Stop à la désinformation

Tout sur la réforme des pensions

Le gouvernement pense aux générations suivantes

Le principe de la réforme, c’est de faire en sorte que les gens partent un peu plus tard à la pension. C’est une responsabilité politique mais aussi une responsabilité forte par rapport aux générations qui suivent. Car les pensions de demain, ce sont nos enfants et nos petits-enfants qui les paieront.

Tout le monde devra travailler jusqu’à 67 ans

Pas plus aujourd’hui qu’en 2030, ceux qui ont une carrière complète ou exercent un métier pénible ne travailleront jusqu’à l’âge de la pension.

Les enseignants vont travailler 7 ans de plus !

Leur régime préférentiel sera supprimé, mais pas avant que le système de pénibilité soit mis en place après accord des partenaires sociaux. Pour le MR, travailler dans le bruit, porter des enfants, c’est sans aucun doute pénible. Il faudra travailler un peu plus longtemps qu’aujourd’hui, mais il sera toujours possible de partir plus tôt.

Le gouvernement s’attaque aux pensions des femmes et des malades

Le gouvernement fédéral a réduit, dans le calcul de la pension, les droits de pension relatifs aux journées de chômage (2e et 3e période). Il n’a pas touché au congé de maternité et de maladie, qui sont toujours bien pris en compte dans le calcul de la pension.

Les pensions sont trop basses en Belgique

La durée moyenne de carrière des belges est trop courte. En 2014, elle était de 32 ans, la plus basse d’Europe. Travailler plus longtemps est nécessaire pour bénéficier d’une pension plus élevée.

Les infirmières devront travailler jusqu’à 67 ans !

Pour le MR, une infirmière qui manipule des malades exerce sans aucun doute un métier pénible. Si les partenaires sociaux reconnaissent cette pénibilité, elles pourront partir plus tôt à la pension, sans perdre de droits de pension, ce qui n’était pas le cas auparavant.

Remettre la pension à 65 ans, c’est possible. Le Canada l’a fait !

La situation canadienne est totalement différente de la nôtre. D’abord, l’âge effectif de départ à la retraite est de 63 ans au Canada, pour à peine 60 en Belgique. De plus, les périodes assimilées (chômage, congé de maladie, parental, de maternité) n’existent pas au Canada. Enfin, le taux de remplacement des pensions (la proportion entre le montant de la pension et le dernier salaire) est de 53% pour le Canada alors qu’il est de 66 % pour la Belgique.

Avec la pension à points, les travailleurs seront perdants

L’objectif du système de pension à points est de renforcer le lien entre la carrière et le montant de la pension. La valeur du point suivra l’évolution des salaires et ne pourra jamais diminuer. C’est une réforme basée sur la responsabilité individuelle. Sa mise en pratique est prévue en 2025.

Avec le MR, on travaille plus pour gagner moins

Le gouvernement fédéral a pris plusieurs mesures pour augmenter le pouvoir d’achat des pensionnés. Ainsi, celles et ceux qui exercent un métier pénible pourront partir plus tôt à la pension. Mais s’ils continuent à travailler, ils se constitueront un ” bonus pénibilité “. Ce système n’existait pas auparavant.

Le gouvernement ne fait rien pour aménager les fins de carrière !

L’accord de gouvernement fédéral prévoit la mise en place de la pension partielle. L’objectif est d’adoucir la fin de carrière des travailleurs âgés en leur permettant de prendre leur pension à temps partiel tout en continuant à travailler et donc à se constituer des droits supplémentaires.

Avec ce gouvernement, les pensions diminuent

La pension minimum a augmenté comme jamais auparavant (160 €/mois pour les indépendants, 100€/mois pour les salariés). L’action du gouvernement permet d’augmenter les pensions. Cela se traduit d’ailleurs par une diminution du risque de pauvreté des pensionnés.