Un mouvement rassembleur
et pluraliste

Le projet libéral est fondé sur le respect. Respect des choix de vie, respect mutuel des cultures, respect des lois, respect des droits et devoirs de chacune et de chacun, respect de l’environnement. Respect aussi des personnes qui vivent, travaillent, aiment, et ont toutes des rêves à réaliser.

Le Mouvement Réformateur propose, avec la ferveur de son plein engagement pour l’avenir, de construire la confiance et de choisir résolument une société basée sur des valeurs fortes, ouverte sur les autres, sur le monde et sur l’avenir.

Un tel projet de société, pluraliste et moderne, garantit le respect des droits humains, dans l’égalité entre les femmes et les hommes. Il assure la solidarité entre les citoyens et entre les générations en garantissant le financement de la sécurité sociale, en pérennisant un système de pensions respectueux de la dignité humaine, tout en prenant des mesures de préservation de l’environnement et des ressources naturelles.

Le Mouvement Réformateur promeut ces valeurs par un fédéralisme d’union au sein d’une Belgique fédérale, Etat-membre fondateur et acteur majeur de l’Union Européenne.

Ces valeurs humaines et éthiques sont à vocation universelle. Elles inspirent la politique étrangère et d’aide au développement que nous voulons inscrire au cœur de la mondialisation. Un monde ouvert sur la liberté représente une extraordinaire puissance d’émancipation des femmes et des hommes à l’échelle de la planète.

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Une brève histoire

Le Mouvement Réformateur résulte de l’association de trois formations politiques que sont le PRL, le PFF et le MCC.

Le PRL (pour Parti Réformateur Libéral) est le plus ancien parti belge : sa création remonte à 1846 sous l’appellation parti libéral. Les valeurs du PRL reposent sur la liberté, l’humanisme et l’égalité. Ces valeurs ont été rappelées avec force lors de la mise en place du Mouvement Réformateur et lors de l’adoption du Manifeste des Réformateurs. Ses nouveaux statuts ont été approuvés par le Congrès du PRL, réuni à Bruxelles le 9 mars 2002.

Le PFF, pour Partei für Freiheit und Fortschritt, la branche germanophone du PRL, dont la spécificité à part entière a été reconnue lors de la mise en place du Mouvement Réformateur. Des statuts lui ont été attribués le 24 mars 2002. Kattrin Jadin est la présidente du PFF.

Le MCC (pour Mouvement des Citoyens pour le Changement), créé en 1998, est par nature ouvert et pluraliste et vise à fédérer les forces du changement. Le MCC a rejoint l’association entre le PRL et le FDF en 1998 pour former la Fédération PRL-FDF-MCC. Ses nouveaux statuts ont été approuvés par l’Assemblée générale des citoyens, réunie à Braine-l’Alleud le 9 mars 2002. Son fondateur et président est Gérard Deprez.

Le 24 mars 2002, ces trois formations politiques ont scellé leurs convergences politiques et idéologiques au sein du Mouvement Réformateur, en vue de proposer aux citoyens une nouvelle formation politique, moderne, réformatrice et résolument centriste dont la dynamique politique est celle de la réconciliation de chaque personne et de la société.

En novembre 2016, le Mouvement Réformateur, que le FDF a fait le choix de quitter en 2011, a actualisé sa pensée politique à l’occasion d’un congrès organisé à Ciney. Le MR concluait ainsi un chantier entamé en septembre 2015, à l’initiative de son président Olivier Chastel. 42 réunions préparatoires ont eu lieu et ont permis de susciter un très large débat interne, réunissant toutes les composantes du MR. Une plateforme web interactive a également permis à tous les membres de s’exprimer sur le texte qui actualise l’ensemble des principes et engagements fondamentaux du Mouvement Réformateur.

Le projet libéral et réformateur s’adresse à toutes celles et à tous ceux qui veulent être les acteurs de leur vie, quels que soient leur âge, leurs qualités, leurs faiblesses et leur handicap éventuel, et qui choisissent la solidarité en refusant la résignation et l’égoïsme.

Le Mouvement Réformateur est un mouvement, une dynamique de rassemblement par-delà les identités, les clivages sociaux, les appartenances religieuses, philosophiques, idéologiques ou culturelles. Le Mouvement dépasse les intérêts partisans. Il rassemble les gens. Il veut bâtir une société de libertés individuelles, de justice, de respect mutuel, de prospérité et de solidarité. En d’autres mots, une société où prime l’Etat de droit, un Etat impartial séparé de toute appartenance religieuse ou philosophique.

C’est pourquoi, notamment lors des débats relatifs à des sujets éthiques, nos mandataires votent en leur âme et conscience, sans être contraints par une discipline de parti. Dans la même logique, les Libéraux réformateurs manifestent une constante attention aux idées, initiatives et dynamiques nouvelles que porte la société interculturelle. Toutefois, ils n’acceptent pas une remise en cause de nos fondamentaux démocratiques. Cette attitude, dans une société de plus en plus diversi ée, requiert de la volonté, de l’intelligence et le sens du respect réciproque.

Ces valeurs humaines et éthiques sont à vocation universelle. Elles inspirent la politique étrangère et d’aide au développement que nous voulons inscrire au cœur de la mondialisation. Un monde ouvert sur la liberté représente une extraordinaire puissance d’émancipation des femmes et des hommes à l’échelle de la planète.

105.000 nouveaux emplois créés en 2017 et 2018 !