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« Ils pensent qu’on est un Mister Cash » : David Weytsman, président du du CPAS de la ville de Bruxelles s’en prend à « certains présidents de gauche »

17/10/2025
En bref

David Weytsman défend la réforme du chômage de l’Arizona, axée sur la remise à l’emploi, et rappelle que les CPAS ne sont pas des « Mister Cash ». Le CPAS de Bruxelles devra accueillir environ 3.000 personnes supplémentaires. Il critique des présidents « de gauche » qui réduisent le CPAS à un distributeur d’argent, sans accompagnement depuis dix ans.

Sur Bel RTL ce mercredi matin, David Weytsman a rappelé que la réforme du chômage existe pour favoriser une remise à l’emploi. Que les CPAS ne doivent pas être réduits à des distributeurs d’argent. Et que leur mission première est de fournir une aide et un accompagnement qui préservent la dignité humaine.

La réforme du chômage votée par le gouvernement Arizona entre en vigueur le 1 janvier prochain. L’exclusion des chômeurs de longue durée aura un impact sur les CPAS. Celui de Bruxelles, le plus grand du pays, va devoir accueillir près de 3.000 personnes.

Lorsqu’on l’interroge sur cette réforme, David Weytsman répond : « Je crois qu’une partie de la population pense que le CPAS est un Mister Cash. Et quand j’entends certains présidents de gauche, ils pensent aussi que c’est un Mister Cash. Or, c’est tout l’inverse. On est là pour aider les gens, pour les accompagner, pour leur donner une vie digne. Ce sont les termes de la loi de 1976. ».

Il a également rappelé qu’une remise à l’emploi efficace passe d’abord par une aide et un accompagnement adapté, ce qui n’est plus la cas à Brruxelles pour les chômeurs de longue durée à Bruxelles. « Lorsque j’ai appris qu’à Bruxelles, ils n’étaient pas aidés ni accompagnés depuis dix ans, je suis tombé de ma chaise ».

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