Pour le MR, la sécurité est la première des libertés. Nous nous engageons à assurer au quotidien la protection de la population grâce à des services de sécurité adaptés et efficaces pour intervenir à tout moment.

10 propositions concrètes

  • Punir plus sévèrement les agressions contre les policiers
  • Davantage de policiers, recentrés sur leurs tâches essentielles
  • Revaloriser le statut des policiers
  • Lutter contre le harcèlement en rue
  • Améliorer l’aide aux victimes du terrorisme
  • Un statut attractif pour nos militaires
  • Mieux détecter et suivre les personnes radicalisées
  • Lutte contre la radicalisation en prison
  • Renforcer les zones de secours et la protection civile
  • Améliorer la cybersécurité
Punir plus sévèrement les agressions contre les policiers

Le MR souhaite rétablir le respect envers les policiers et rendre plus répréhensibles pénalement les agressions envers les forces de l’ordre et de sécurité : tolérance zéro en ce qui concerne la violence envers les policiers qu’elle soit verbale ou physique.

Davantage de policiers, recentrés sur leurs tâches essentielles

Nous voulons poursuivre le recrutement en engageant 1600 policiers par an, adapter et renforcer la formation continue des policiers en fonction des spécificités de la criminalité (par exemple pour la technique d’intervention, la connaissance en cas d’incidents chimiques et par rapport à l’évolution de certains phénomènes criminels, etc.). Le MR souhaite que les policiers recentrent leur travail sur leurs tâches essentielles et les libérer de certaines tâches administratives et opérationnelles.

Revaloriser le statut des policiers

Revaloriser le statut des policiers est nécessaire compte tenu des spécificités du métier, des nouveaux risques encourus et de l’augmentation de leurs conséquences sur le personnel. Le MR souhaite également simplifier l’accès aux assurances et aux remboursements médicaux en cas de blessures dans le cadre du service. Finalement, il est nécessaire de renforcer le suivi psychologique pour combattre le mal-être au travail des policiers.

Améliorer l’aide aux victimes du terrorisme

Nous souhaitons entre autres, améliorer encore davantage l’aide aux victimes et la rapidité d’indemnisation ainsi que mener une nouvelle réflexion sur les mécanismes d’indemnisation des victimes des attentats. Les attentats du 22 mars nous ont tous profondément choqués. Il est nécessaire de prendre en considération les victimes d’actes de terrorisme, il s’agit d’une responsabilité politique et sociétale.

Un statut attractif pour nos militaires

Le MR souhaite que la Défense recrute plus de 10.000 militaires et civils d’ici 2024. Le MR ne souhaite fermer aucun quartier sous la prochaine législature. Nous voulons qu’ils disposent d’infrastructures d’hébergement adéquates. Le MR souhaite aussi une politique familiale adaptée (accès à la propriété, places de crèche, prêts spécifiques en mission, comme par exemple des chèques-repas). Le MR veut améliorer la prise en charge des militaires blessés ou malades et faciliter leur reconversion. Nous mettrons en place des dispositifs d’aides pour les militaires amenés à quitter la défense en tenant compte de la carrière effectuée ainsi que de la spécificité du métier. C’est aussi important pour préparer les fins de carrière.

Mieux détecter et suivre les personnes radicalisées

Le Gouvernement fédéral a mis en place un plan de lutte contre la radicalisation en prison. Deux sections « De-Radex » ont été créées au sein des prisons d’Ittre et Hasselt afin d’isoler les personnes les plus radicalisées. Il y a également les établissements « satellites » dans lesquels sont placés les détenus moins dangereux (Andenne, Lantin, Saint-Gilles, Bruges et Gand). Le MR souhaite évaluer ce système.

Lutte contre la radicalisation en prison

Pour mieux lutter contre la radicalisation en prison, nous voulons évaluer le programme de déradicalisation, ainsi que le suivi des congés pénitentiaires pour les personnes radicalisées. De plus, nous proposons de systématiser la mise à disposition du gouvernement des condamnés pour radicalisme.

Renforcer les zones de secours et la protection civile

Nous souhaitons renforcer le financement des zones de secours. Nous voulons également renforcer la présence des pompiers volontaires au sein des zones de secours et de volontaires au sein de la nouvelle structure de la Protection civile. Le MR veut accompagner la mise en place de la nouvelle structure de la protection civile, en veillant à un financement suffisant en personnel, en matériel et en formation dans la durée, et en assurant la viabilité de la nouvelle structure à long terme. Nous souhaitons aussi simplifier le quotidien des volontaires, par exemple en développant la formation théorique digitalisée, à distance, ou en mettant en place des applications mobiles pour permettre aux pompiers volontaires de communiquer en temps réel leur disponibilité.

Cybersécurité

Renforcer et coordonner les initiatives de cybersécurité et faire de la cybercriminalité une priorité du prochain plan national de sécurité. Pour ce faire, nous proposons de promouvoir, à l’attention des professionnels, un enseignement de haute valeur relatif à la cybersécurité. Et de sensibiliser les différents acteurs (institutionnels, industriels, PME et concitoyens) au risque de cybercriminalité.

Lutter contre le harcèlement de rue

Le MR souhaite encourager les victimes de harcèlement de rue à porter plainte. Depuis 2014, il existe en effet une loi luttant contre le sexisme dans l’espace public. Nous voulons sensibiliser davantage les policiers et améliorer l’accompagnement des victimes. Le MR met aussi sur l’accent sur la prévention : il faut renforcer l’éclairage public et augmenter le nombre de caméras de surveillance. Cela passe aussi par un renforcement de la sécurité dans les transports en commun.

Découvrez l’entièreté de nos programmes

30
Sous cette législature, 30 nouvelles mesures ont été mises en œuvre pour renforcer la sécurité, dont le renforcement des moyens pour les services de renseignements, la police et l’armée ainsi que la création d’un Conseil national de sécurité.
1500
Pour faciliter le travail et la protection de nos forces de l’ordre, le MR a fait adopter l’autorisation du port d’armes pour les 1.500 agents de police de notre pays qui œuvrent tous les jours dans nos rues pour veiller au maintien de l’ordre public.

Bilan

Le gouvernement fédéral a débloqué des budgets en 2016 dans le domaine de la sécurité. Il a par exemple décidé d’engager 1.600 policiers en 2016, et 1.400 respectivement pour 2017 et 2018. En 2017, le gouvernement fédéral a fait voter à la demande du MR les peines de sûreté qui s’appliquent notamment aux faits commis contre les agents de la force publique. Il s’agit d’une période pendant laquelle aucune libération conditionnelle ne peut avoir lieu.

Le Gouvernement fédéral a profondément réformé les services de la sécurité civile. Afin de garantir la sécurité de nos citoyens, les zones opérationnelles ont été réorganisées et le statut des pompiers a été adapté. Grâce au MR, le montant de base de l’exonération fiscale dont bénéficient les pompiers volontaires et agents volontaires de la protection civile a augmenté ((à 3.750€ au lieu de 2.850€ précédemment). Cela permet de mieux les récompenser mais aussi d’attirer davantage de candidats.

En matière de lutte contre le terrorisme et le radicalisme, nous avons étendu la possibilité de retrait de la nationalité belge en cas de condamnation pour infractions terroristes, mis fin aux cartes prépayées anonymes, augmenté le délai de garde à vue à 48 heures, autorisé les perquisitions possibles 24 heures sur 24 et le gel des avoirs des terroristes.

Avec les décisions prises par le gouvernement pour garantir la sécurité, on a pu constater l’importance de la présence des militaires en rue en appui de la police. Notamment lors de l’attentat déjoué à la Gare centrale de Bruxelles le 20 juin 2017.

Le Gouvernement fédéral a décidé d’instaurer un plan afin de lutter contre la radicalisation en prison, qui prévoit le confinement, la normalisation ainsi que le désengagement des radicalisés avec la mise en place de programmes de déradicalisation.

Du point de vue de la cybersécurité, nous avons mis en œuvre le centre pour la cybersécurité Belgique (CCB), qui est tenu de superviser et de coordonner la politique belge en la matière. Pour anticiper les dangers et les risques de l’informatique, ce centre pour la Cybersécurité doit formuler des propositions d’adaptation et assurer la gestion de crise en cas de cyber-incidents.

Le MR été le premier à travailler sur les questions de lutte contre la radicalisation que ce soit à l’école, dans les mosquées ou dans les prisons. Nous avons également toujours mis en évidence la nécessité d’intégration et réclamé la mise en place d’un parcours d’intégration obligatoire.

En matière de Défense, le gouvernement fédéral a adopté la première Loi de programmation militaire, qui fixe un cap en matière d’investissements. A l’horizon 2030, l’effort en faveur de notre défense devrait représenter 1,35 % de notre PIB. Cet objectif comprend les investissements en matériel ainsi que les moyens nécessaires pour soutenir le fonctionnement de la Défense.

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