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		<title>MR</title>
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		<description>MR</description>
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		<lastBuildDate>Mon, 20 Feb 2012 18:17:00 +0100</lastBuildDate>
		
		
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			<title>Epuration: rapport accablant!</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/epuration-rapport-accablant/</link>
			<description>Le rapport d'experts sur la station Bruxelles-Nord: ces conclusions accablantes pour la Région!</description>
			<content:encoded><![CDATA[Après analyse du rapport des experts indépendants sur les installations de la station d'épuration <b>Bruxelles-Nord</b> – lequel était jusqu'aux récents extraits parus dans la presse étonnamment classé comme document parlementaire confidentiel – le <b>Groupe MR</b> au Parlement bruxellois livre une lecture moins joviale que celle donnée par la Ministre de l'Environnement, Evelyne Huytebroeck (Ecolo). 
Pour <b>Vincent De Wolf</b>,&nbsp;Chef de groupe <b>MR</b> au Parlement bruxellois,&nbsp;&quot;<i>les conclusions de ce rapport d'experts sont accablantes pour la Région.</i>&quot; Et de se demander si la Ministre actuellement en charge de ce dossier n'aurait pas sauté quelques pages de ces considérations particulièrement techniques.&nbsp;&nbsp; 
Les experts pointent ainsi manquement et faille dans le contrat de concession, conclu alors par le Ministre de l'Environnement de l'époque, Didier Gosuin (FDF). 
Les objectifs et la capacité de traitement de la station auraient ainsi été définis par rapport à des caractéristiques des eaux surannées. 
&quot;<i>Ces caractéristiques étaient déjà fréquemment en dehors du Domaine de Traitement Garanti définis par le concédant (la Région)</i>,&quot;&nbsp; précisent les experts. 
Plus inquiétant est le constat des experts selon lequel dès que les eaux usées dépassent certaines concentrations moyennes, la station d'épuration ne soit plus tenue au respect de ses obligations contractuelles. Il s'agit là d'une conséquence directe du cahier des charges liant la Région à son opérateur. 
&quot;<i>Ceci a comme conséquence que 20 à 40 % du temps, le concessionnaire (Aquiris) est en droit (contractuel) de dépasser les normes de rejets européennes sans aucun fait pénalisant de la part du concédant (la Région) ni des autorités environnementales,</i>&quot;précisent encore le rapport du collègue d'experts.
Avec l'accroissement important de la population et des eaux usées, comme de l'évolution de la pollution des eaux bruxelloises, il apparaît – au vu de ce rapport – inconcevable que la Région et ses ministres de l'Environnement n'aient jamais pris la mesure d'une modification du cahier des charges encadrant les obligations de service public de la station d'épuration. 
Aux yeux du<b> MR</b>, il apparaît comme urgent et indispensable que la Ministre de l'Environnement initie une redéfinition des critères de traitement et des obligations de moyens quant à l'épuration des eaux usées au sein de la station Bruxelles-Nor ; et notamment en instaurant, au besoin, des obligations de traitement intermédiaires en cas de dépassement des seuils prévisibles.&nbsp;&nbsp; 
Ainsi que le plaide le collègue des experts, &quot;<i>le domaine de traitement garanti devrait être redéfini de manière telle que les normes de rejet puissent être exigées pour 95 % du temps.</i>&quot;
Cette évolution des objectifs de traitement des eaux usées entraînera, à l'évidence, une mise en conformité et une adaptation des installations actuelles. Or, contrairement à ce qu'affirme – dans la presse – la Ministre de l'Environnement, la Région devrait bel et bien contribuer à une partie de cet effort. Une issue qui apparaît comme logique dès lors que la responsabilité de la Région bruxelloise n'apparaît pas épargnée.
Enfin, le <b>MR</b> s'interroge et s'inquiète des possibles infractions environnementales ayant pu naître de la simple application de la convention liant la Région à Aquiris et de ses effets. 
Mardi prochain (28/02), le <b>MR </b>interpellera, par la voix de la Députée <b>Anne-Charlotte d'Ursel</b>, la Ministre de l'Environnement sur chacun de ces éléments.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 18:17:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La problématique des urgences pédiatriques</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/la-problematique-des-urgences-pediatriques/</link>
			<description>Les urgences pédiatriques sont-elles devenues le seul recours pour les parents?, demande Dominique...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Des études récentes font état d'un important flux de patients pédiatriques aux urgences, a constaté la Sénatrice MR <b>Dominique Tilmans</b>.
Selon le docteur Jean Evrard, chef de service du département de pédiatrie au CHA de Namur, les enfants représentent 18 % des Namurois mais 26 % des cas pris en charge par les services d'urgence de la ville.&nbsp; 
L'inquiétude des parents mais aussi le manque de formation pédiatrique des médecins généralistes sont vraisemblablement à l'origine de ce problème.
Sensible à cette problématique, Dominique Tilmans avance d'ores et déjà des pistes à explorer.&nbsp; 
&quot;<i>Il ressort en effet des études disponibles qu'une formation pédiatrique plus approfondie des futurs généralistes durant leur assistanat, combinée à une implication plus systématique dans les services de garde pédiatriques, permettrait de rassurer ces derniers quand ils doivent poser un diagnostic sur une maladie infantile</i>,&quot; a expliqué la Sénatrice MR.
Dans la même optique, à l'instar de ce qui se fait en Grande-Bretagne et au Canada, la création d'une <b><i>hotline</i></b> à laquelle ils pourraient recourir pour obtenir un complément d'informations en matière pédiatrique est à envisager.&nbsp; Enfin, l'affluence dans les services d'urgence est particulièrement marquée le soir et l'ouverture de postes pédiatriques de 18h à 22h encouragerait certainement les parents à se rendre aux consultations plutôt qu'aux urgences.
Une étude commandée par le SPF Santé publique devrait bientôt permettre d'identifier les mesures les plus adéquates pour répondre à ce problème.&nbsp; Consciente que le fonctionnement actuel des services de gardes à d'importantes conséquences sur celui des urgences hospitalières, la Ministre de la Santé souhaite mettre à profit cette législature pour apporter des solutions pratiques&nbsp; et offrir des alternatives aux parents inquiets de la santé de leurs enfants.
Sans connaître les conclusions de l'étude spécifique commandée par le SPF, il es peut-être prématuré d'opter pour une ou plusieurs de ces solutions mais selon Dominique Tilmans, &quot;<i>les expériences menées à l'étranger pour améliorer la collaboration entre les services de garde, les médecins généralistes et les pédiatres doivent nous inspirer car tout se tient et l'efficacité de nos services d'urgences en dépend</i>.&quot;]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 17:36:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Distorsion de concurrence dans le secteur des media francophones</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/distorsion-de-concurrence-dans-le-secteur-des-media-francophones/</link>
			<description>Les députés wallons MR Pierre Yves Jeholet et Richard Miller, soutiennent le combat essentiel mené...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Les députés wallons MR Pierre Yves Jeholet et Richard Miller, soutiennent le combat essentiel mené par les entreprises privées de la presse écrite et audiovisuelle à l'encontre de la politique de déstructuration économique et de distorsion de concurrence que le gouvernement PS/CDH/Ecolo veut imposer à l'ensemble de ce secteur.
<br />Les parlementaires MR regrettent que les Etats Généraux des Media n'aient servi à rien, et qu'à aucun moment la majorité «&nbsp;Olivier&nbsp;» n'a voulu prendre en considération les arguments censés et chiffrés, développés par les porte-paroles légitimes de la presse privée, écrite et audiovisuelle.
<br />La politique de déstructuration et de distorsion de concurrence, telle qu'organisée par le projet de décret déposé par Mme Laanan, agit doublement. 
D'une part la RTBF est vidée de ses missions de service public car celles-ci sont désormais supplantées par une logique de commercialisation à outrance.
 Et d'autre part, par voie de conséquence, la dotation publique garantie par l'argent des contribuables, se transforme en un avantage commercial inacceptable au détriment de tout le secteur privé. Là où les entreprises de presse doivent investir et assurer l'emploi de leur personnel, la RTBF a le confort de la dotation. Et le décret de Mme Laanan lui permet d'utiliser cela sans limite pour enlever des parts de marché au reste du secteur. 
<br />Pierre-Yves Jeholet et Richard Miller, qui ont refusé de cosigner la Résolution qui devait clôturer les Etats Généraux des Media, s'opposeront à ce projet de décret qui déroule un «&nbsp;tapis rouge&nbsp;» pour la RTBF, et en appelleront à une redéfinition des missions de service public de la RTBF dans le cadre de son nouveau contrat de gestion. En plus de l'aspect économique, ce n'est rien moins que la liberté et le pluralisme de la presse qui sont en danger. <br /><br />]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 18:19:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Un horizon azur pour le secteur des kots en région bruxelloise</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/un-horizon-azur-pour-le-secteur-des-kots-en-region-bruxelloise/</link>
			<description>Avec près de 74.000 étudiants inscrits dans une école supérieure ou une université située sur son...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Avec près de 74.000 étudiants inscrits dans une école supérieure ou une université située sur son territoire, la Région bruxelloise est incontestablement la capitale estudiantine du pays. Cette situation est stratégique à plus d'un titre puisque l'enseignement supérieur&nbsp; forme une grande partie du personnel dont le marché bruxellois de l'emploi a besoin. Il constitue un puissant levier de développement économique (congrès scientifiques, marché immobilier, horeca, recherche médicale) et il contribue également à la visibilité internationale de Bruxelles. Pour autant, cet atout stratégique a une grande faiblesse qui est celle de la pénurie quantitative et qualitative de kots. Depuis plusieurs années, la situation ne cesse de se dégrader et dans la foulée du boom démographique, il y a un risque que la capitale estudiantine perde son attrait national et international.
&quot;<i>Aujourd'hui, le secteur du logement d'étudiant est en crise à Bruxelles. La capitale estudiantine du pays compte six fois moins de kots que dans une ville comme Leuven et si l'on se fie aux experts de l'immobilier, la grande majorité de l'offre de logements serait même illégale puisque ne répondant pas aux normes minimales fixées par le code régional du logement. Au problème de la pénurie se greffe donc celui de la qualité sur un marché locatif où les prix ont explosé de 30% en dix ans</i>&quot;, dénonce la Députée MR Françoise Schepmans, &quot;<i>Des kots rares, chers et sans confort, cela suffit ! C'est pourquoi j'ai déposé une proposition d'ordonnance au parlement bruxellois visant à créer un label de qualité Azur. Celui-ci certifie qu'un bien mis en location remplit, outre les réglementations du code du logement, un certain nombre de critères qualitatifs dont le prix, la possibilité de conclure un bail de 10 ou 12 mois, l'équipement mobilier ou encore une connexion internet. Le premier objectif est donc de permettre une meilleure information aux étudiants lorsqu'il s'agit de faire le choix d'un lieu de vie. Le second objectif vise à doper l'offre de location privée par le biais d'une exonération fiscale au profit des bailleurs via les droits de succession. En gros, il s'agit d'encourager un nombre de croissant de propriétaires à mettre en location des biens de qualité et de permettre aux étudiants de se loger dans des conditions décentes et à bon prix</i>&quot;.
Pour ne citer qu'un exemple, l'ULB souffre d'un déficit de kots de l'ordre de 5.000 unités par rapport à la demande. Les acteurs de l'enseignement supérieur font déjà des efforts très importants et c'est au pouvoir public d'apporter des réponses concrètes par la formule de l'offre privée, qui est potentiellement plus abondante.
&quot;<i>Cette proposition d'ordonnance s'inscrit dans une logique de win-win et, partant, elle permettrait à la Région bruxelloise de prendre en main un dossier dans lequel elle est trop absente</i>&quot; énonce la députée bruxelloise, &quot;<i>La jeunesse est une richesse alors offrons lui les conditions de s'épanouir et de réussir les études dans de bonnes conditions. Bruxelles a été récemment classée parmi les 40 meilleures villes estudiantines au monde, raison de plus pour légiférer et renforcer notre place au niveau international. J'espère que la majorité de l'Olivier apportera son soutien à un texte qui répond in fine aux principaux intéressés, les fédérations étudiantes</i>&quot;.
<br /><br />]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 13:23:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Dépenses fédérales: économies possibles</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/depenses-federales-economies-possibles/</link>
			<description>Pour Olivier Chastel, il y a encore moyen de faire des économies dans les dépenses fédérales.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Si le niveau de l'effort attendu lors du prochain contrôle budgétaire, à la fin du mois, est estimé à entre 2 et 2,5 milliards d'euros, il y a aussi encore moyen de faire des économies dans les dépenses fédérales, notamment en ne remplaçant pas une partie des départs à la pension dans la fonction publique, a indiqué jeudi <b>Olivier Chastel</b>, Ministre fédéral du Budget.
<br />&quot;<i>Je suis persuadé qu'il y a encore moyen de faire des économies au fédéral, notamment dans les dépenses facultatives et les dépenses administratives…en fonction des départements, le non remplacement des départs à la pension doit être envisagé</i>,&quot; a expliqué Olivier Chastel, qui était l'invité jeudi matin de Bel-RTL. 
Le Ministre <b>MR</b> du Budget a aussi préconisé aussi une révision &quot;<i>non pas du principe, mais du fonctionnement de l'indexation des salaires, afin de réduire les dépenses de l'Etat et de renforcer la compétitivité des entreprises.</i>&quot;
Olivier Chastel a, une nouvelle fois, exclu une augmentation de la TVA, mais s'est montré ouvert à une taxe sur les billets d'avion et favorable à une taxe sur les intercommunales.
Le Ministre s'est également déclaré partisan d'une nouvelle opération de régularisation des avoirs placés frauduleusement à l'étranger. 
&quot;<i>Ceux-ci seront taxés à l'entrée et rapporteront des moyens, année après année, à travers le précompte,</i>&quot; a-t-il expliqué. 
Enfin, Olivier Chastel&nbsp; a confirmé que le gel technique d'un montant de 1,3 milliard d'euros, effectué à la demande de la Commission européenne, serait levé.&nbsp; ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 19:09:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les motards belges sont en danger ! </title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/les-motards-belges-sont-en-danger/</link>
			<description>Député européen, Ministre d'Etat, Louis Michel est aussi un motard qui parcourt encore plusieurs...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<br />«<i>Elles sont dans un état déplorable et mettent nos motards en danger…Les motards belges sont en danger&nbsp;!,</i>» a-t-il lancé mercredi dans les journaux du groupe Sudpresse.
<br />«<i>Je connais particulièrement bien les routes wallonnes, elles n'ont pas été entretenues ni réparées. Ce qui est sûr, c'est qu'on ne tient pas du tout assez compte du motard en Belgique. Lorsqu'un véhicule deux roues heurte un nid-de-poule, c'est l'accident assuré. Et je peux vous dire qu'il y en a partout, la plupart sont difficilement évitables,</i>» a précisé Louis Michel. En ce début de semaine, Carlo Di Antonio (cdH), Ministre Wallon des Travaux Publics, nous annonçait son objectif: «<i>Des routes nickel pour 2015</i>.»
<br />Louis Michel, sceptique, ne crois pas en cette promesse.<br />«<i>Combien de ministres nous ont-ils déjà promis la même chose? À chaque hiver, lorsque les nids-de-poules réapparaissent, c'est la même chose. Rien ne bouge réellement,</i>» a constaté Louis Michel.
<br />Selon l'Eurodéputé MR, le mauvais état de nos routes ne se limite pas qu'aux trous dans le macadam:<br />«<i>Mauvaise signalisation, bouches d'égouts mal ajustées ou soucis d'aménagements de voiries: bien d'autres éléments mettent les motards en danger,</i>» a-t-il indiqué avant de détailler ce qu'il faudrait faire pour améliorer la situation:
<br />«<i>Ce que je voudrais? Des trottoirs sécurisés, des panneaux pour signaler les endroits dangereux ou tout autre problème matériel de la route. Les utilisateurs de deux roues se baladent énormément, ils ne connaissent que rarement l'état du chemin qu'ils empruntent</i>.»
<br />«<i>La Belgique à la traîne en matière de sécurité pour les motards? Il nous reste manifestement du chemin à faire dans le domaine. La qualité de nos routes n'a rien de comparable avec un pays comme la France....Une fois la frontière passée, il n'y a pas photo! ,</i>» a conclu Louis Michel. &nbsp;
]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 14:15:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Cours d'éducation à la vie sexuelle et affective</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/cours-deducation-a-la-vie-sexuelle-et-affective/</link>
			<description>De plus en plus de femmes sont aujourd'hui victimes de violences verbales et physiques ; le nombre...</description>
			<content:encoded><![CDATA[De plus en plus de femmes sont aujourd'hui victimes de violences verbales et physiques&nbsp;; le nombre de relations sexuelles non consenties est en augmentation et le nombre d'IVG pratiquées chez les très jeunes filles progresse chaque année.<br /><br />Pour le MR, la lutte contre ces phénomènes passe obligatoirement par une meilleure éducation à la vie sexuelle et affective. Le respect et le droit à la différence cela s'apprend&nbsp;!<br />Hélas, si dans les mots, la mise en place de ces cours fait partie des grandes priorités des majorités régionales et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le MR constate que les trop nombreux Ministres en charge du dossier ne parviennent, une fois de plus, pas à s'accorder sur la méthodologie à mettre en place ni sur le moment le plus opportun dans la scolarité des enfants pour donner ces cours.<br /><br />A l'occasion de la Saint-Valentin, les Députées Françoise BERTIEAUX et Chantal BERTOUILLE rappellent que ces cours à la vie relationnelle et affective pourraient facilement être organisées dans l'école par le secteur associatif durant les jours blancs, période de l'année durant laquelle les élèves ne sont pas encore en vacances&nbsp; et durant laquelle les équipes éducatives sont majoritairement occupées par les corrections d'épreuves, et ce, sans charger plus encore la barque des enseignants.<br /><br />&nbsp;«&nbsp;<i>Nous sommes tous d'accord sur l'importance de ces cours, les Gouvernements ne s'accordant pas sur la méthode, le MR propose donc que l'on suive la piste des jours blancs… Piste qui a été insuffisamment exploitée&nbsp;!</i>&nbsp;», rappelle <b>Chantal Bertouille.</b><br /><br />]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 11:51:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Actiris</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/actiris/</link>
			<description>Actiris: Harry Oudini est parti, que vive Harry Potter!</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 10 février, la Direction générale de l'opérateur <b>ACTIRIS</b> et le Ministre bruxellois de l'emploi,&nbsp;<b>Benoît Cerexhe</b> (cdH), ont présenté les grands axes stratégiques de la lutte pour l'emploi qui seront mis en œuvre lors des cinq prochaines années. Grosse ombre au tableau, pour ne pas dire fait rarissime, les membres du comité de gestion ont boycotté la manifestation au motif de ne pas avoir été associés au processus opérationnel. 
&quot;<i>Le Ministre Benoît Cerexhe a raté son entrée en 2012 en réussissant l'exploit de fédérer contre lui les syndicats et le patronat&quot;,</i> dénonce la <b>Députée MR</b> bruxelloise <b>Françoise Schepmans</b>. 
&quot;<i>Après avoir favorisé des nominations partisanes au sommet de l'opérateur de l'emploi, voilà qu'il en sabote ouvertement la gestion paritaire ! Il y a un comité de gestion qui est chargé de définir la stratégie de l'opérateur et de négocier un contrat de gestion avec le gouvernement, ce processus est actuellement en cours… Dès lors, comment Benoît Cerexhe peut-il ergoter sur ce qui n'a pas encore défini, concerté et approuvé ? Pour masquer les chiffres désastreux de l'emploi, de la délocalisation périurbaine des entreprises et les taux de faillite, rien ne vaut une une énième opération de communication avec un un beau slogan marketing et ce, au détriment de l'ordonnance régissant les activités d'ACTIRIS</i>&quot;, a-t-elle ajouté.
Pour rappel, l'opérateur de l'emploi ne possède toujours pas de nouveau contrat de gestion. Ce dernier aurait déjà du être négocié et conclu il y a plus de six mois.
&quot;<i>Le Ministre de l'Emploi nous avait déjà habitué avec ses tours de magie pour commenter les chiffres du chômage, serait-il désormais en train de jouer au médium avec le comité de gestion, jusqu'à en prédire son opinion ? Harry Oudini est parti, vive Harry Potter!,</i>&quot; commente Françoise Schepmans.
&quot;<i>Il n'est certainement pas question que l'opposition MR soit mise fasse au fait accompli et nous n'accepterons pas d'acheter un chat dans un sac. C'est pourquoi j'ai déposé une interpellation au gouvernement pour obtenir des explications sur ce manque de respect du comité de gestion et cette façon très cavalière de gérer la politique de l'emploi,</i>&quot; a-t-elle conclu.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 11:10:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Réforme des licences d'armes.</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/reforme-des-licences-darmes/</link>
			<description>Réforme des licences d'armes: le Gouvernement wallon joue avec l'emploi!</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Député wallon <b>MR&nbsp;Pierre-Yves Jeholet</b> s'est dit particulièrement furieux à la suite de l'adoption de l'avant-projet de décret portant réforme des procédures d'octroi des licences d'armes par le Gouvernement wallon.
Alors qu'il se targue de mener une concertation dans ce dossier, le Gouvernement wallon a une fois de plus fait fi des remarques et des amendements proposés par le secteur, tant de la part du patronat que des travailleurs.
&quot;<i>Il est plus que temps de mettre fin à la cacophonie et aux remous qui ne cessent d'ébranler ce secteur dont la stabilité est, on le sait, très sensible sur le plan international.&nbsp; C'est à se demander si le Gouvernement wallon ne fait pas tout pour ruiner ce pan entier de son économie.&nbsp; Je ne comprends pas cette décision qui risque de mettre en péril de nombreux emplois, alors que notre région, et plus particulièrement le bassin liégeois, est confrontée à une véritable crise,</i>&quot; explique Pierre-Yves Jeholet.&nbsp;
&quot;<i>En outre, les partis de l'Olivier n'ont pas tenu les promesses faites aux travailleurs à Namur il y a quelques semaines,</i>&quot; a ajouté le Député MR.
Pour Pierre-Yves&nbsp;Jeholet, &quot;<i>il est plus que temps que le Gouvernement wallon apporte des garanties nécessaires permettant au secteur de retrouver une certaine sérénité et de stopper la marginalisation qui est en train de s'opérer entre la Wallonie et les pays européens sur ce dossier</i>.&quot;
&quot;<i>Je vais interpeller le Ministre-Président à ce sujet lors des prochaines séances du Parlement wallon et j'entends qu'il nous donne des garanties quant à l'avenir et la pérennisation du secteur,</i>&quot; a conclu le Député MR.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 10:57:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pas touche aux places pour handicapés!</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/pas-touche-aux-places-pour-handicapes-1/</link>
			<description>Le MR veut préserver les places de parking pour handicapés. Face à l'indifférence, il faut sévir...</description>
			<content:encoded><![CDATA[42.618 infractions ont été constatées en 2010 en Wallonie pour &quot;<i>utilisation abusive des emplacements pour personnes handicapées.</i>&quot;<br />Le MR exige des sanctions sévères.<br />&quot;<i>Si tu veux sa place, paye 2.750?€!</i>&quot; C'est en bref l'avertissement qu'adressent les Députés MR Valérie De Bue et David Clarinval aux automobilistes de plus en plus nombreux qui se soucient des places de parking pour handicapés comme de leur première infraction.<br />&quot;<i>La prévention et la sensibilisation ne suffisent plus. Il faut durcir les sanctions.</i>” Valérie De Bue et David Clarinval ont donc redéposé une vieille proposition de l'ancien Sénateur MR&nbsp;Philippe Monfils.<br />L'idée des deux mandataires libéraux est de faire passer l'infraction de la catégorie 2 à la catégorie 3.<br />Et l'addition est plutôt salée… En cas de perception immédiate, l'amende passera de 100 à 150 euros. En cas d'amende pénale, elle oscillera entre 165 et… 2.750 euros – contre 110 à 1.375 euros aujourd'hui.<br />&quot;<i>Nous estimons qu'il y a beaucoup trop d'abus et qu'il n'y a pas une prise de conscience assez large du problème. Il faut donc durcir les peines,</i>” explique Valérie De Bue. Qui veut aller encore plus loin…<br />La police est relativement limitée dans sa marge de manœuvre. Elle ne peut sanctionner les contrevenants qu'en cas d'absence de la carte de parking pour handicapé ou en cas de flagrant délit. Par exemple si la carte n'est plus valable ou si un conducteur valide utilise celle d'un autre.<br />&quot;<i>L'administration fédérale doit&nbsp;étudier un nouveau système de délivrance de la carte</i>&quot;, commente Valérie&nbsp;De Bue.<br />Le projet était déjà sur la table lors du précédent gouvernement. Mais les affaires courantes ont fait traîner les choses. &quot;<i>Je vais donc assurer le suivi auprès de Philippe Courard</i>”, le secrétaire d'État aux Personnes handicapées.<br />Selon les statistiques de la police (communiquées par le cabinet Courard), 42.618 infractions de ce type ont été constatées en 2010. Et d'après Valérie De Bue, &quot;<i>rien qu'à Nivelles (où je suis échevine de la Mobilité), au moins un P-V par semaine est dressé à ce propos.</i>&quot;<br />La proposition de loi est actuellement soumise aux Régions pour avis. Elle reviendra ensuite à la Chambre afin, éventuellement, d'être votée.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 16:19:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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