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		<title>MR</title>
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		<description>MR</description>
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		<lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 23:01:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
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			<title>L'homophobie, déni de liberté</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/lhomophobie-deni-de-liberte/</link>
			<description>Homophobie: le MR a toujours défendu le droit à la différence </description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis 2005, le 17 mai est la <b>Journée Internationale contre l'Homophobie</b>, ce déni de liberté individuelle.
En tant que libéraux, le droit à la différence est une expression fondatrice des droits de l'homme. La différence sexuelle entre adultes consentants, l'amour entre 2 hommes ou entre 2 femmes ou entre un homme et une femme relève définitivement de la part intime réservée à laquelle chaque être humain a un droit sacré.
Notamment grâce à l'action du <b>MR</b>, la Belgique est un des rares États dans lequel les homosexuels jouissent de droits identiques aux hétérosexuels notamment en termes de mariages et d'adoptions.&nbsp; 
La Belgique dispose également depuis 2007 d'une législation &quot;<i>anti-discrimination</i>&quot; des plus avant-gardistes en Europe et dans le monde. 
Au-delà de la situation vécue dans les 27 Etats-membres de l'Union européenne, la condition des communautés homosexuelles reste précaire et alarmante dans de nombreux pays du monde où, souvent, l'homosexualité est interdite ou sanctionnée tel un crime par le droit pénal. 
Souvent, l'homosexualité reste encore un tabou, une tare qu'il faut cacher au mieux, sous peine d'être la cible d'une violente répression, dans bon nombre de pays avec lesquels la Belgique entretient des relations diplomatiques, voire un partenariat de coopération au développement. Les relations sexuelles entre adultes consentants du même sexe sont encore érigées en infractions pénales dans près de 80 États, dont 7 prévoient même qu'elles sont passibles de la peine de mort. 
Nous nous félicitons de l'adoption, en 2011, de la résolution &quot;<i>Droits de l'homme, orientation sexuelle et identité de genre</i>&quot; par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies. 
C'est la première fois qu'est formellement adoptée par les Nations Unies une résolution qui vise à combattre la discrimination et les violations des droits de l'homme sur base de l'orientation sexuelle. Cette résolution envoie un signal fort à la communauté internationale et constitue un geste de soutien important à l'égard du mouvement et des défenseurs des droits des personnes <b>LGBTI.</b>
Notre pays dresse aussi un état des lieux précis des droits de l'homme dans les 18&nbsp; pays-partenaires de la coopération qui aborde la question de la discrimination des personnes en raison de leur orientation sexuelle.&nbsp; 
La situation sur le terrain est inacceptable dans certains Etats qui criminalisent les relations homosexuelles via leur législation, de manière spécifique et ciblée ou de manière indirecte: Algérie, Burundi, Maroc, Mozambique, Ouganda et Sénégal. Dans d'autres pays-partenaires de la coopération belge, les discriminations en raison de l'orientation sexuelle restent préoccupantes même si aucune législation ne pénalise la relation homosexuelle, de manière directe ou indirecte: Benin, Bolivie, Equateur et Pérou (qui criminalise cependant les relations homosexuelles impliquant policiers ou militaires). 
Dans d'autres Etats, même si l'homosexualité est parfois réprouvée socialement, elle ne semble guère poser de problème majeur : Afrique du sud, Congo, Mali, Niger, Palestine, Rwanda et Vietnam.
Pour le <b>MR</b>, notre action internationale doit être fondée sur l'éthique, le respect des droits humains, le dialogue et la tolérance. Il est donc de notre devoir moral de faire de ce débat l'une des matières à laquelle notre diplomatie consacrera une attention particulière.
A l'initiative du <b>MR</b> et de la députée fédérale <b>Corinne De Permentier</b>, une proposition de loi a été votée&nbsp; à la chambre visant à dépénaliser l'homosexualité dans le monde. 
La résolution demande que l'orientation sexuelle et les droits des <b>LGBTI</b> deviennent&nbsp; un thème majeur dans le dialogue politique avec les pays de la coopération au développement notamment en termes de programmes d'éducation, de lutte contre les discriminations, de droits sexuels, de politique de santé et de dialogue politique. 
Pour <b>Charles Michel</b>,&nbsp; &quot;<b><i>Il faut poursuivre les efforts sur le plan international et dans le cadre des relations diplomatiques bilatérales et des contacts avec les pays-partenaires, en vue de faire respecter le droit à la différence et de lutter contre toutes les formes de discrimination dont sont victimes les LGBTI.</i></b>&quot;
Pourquoi la Journée Internationale contre l'Homophobie le 17 mai?
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a retiré l'homosexualité de la liste des maladies mentales un 17 mai, mettant fin à plus d'un siècle d'homophobie médicale. <br />La Journée Internationale contre l'Homophobie a été instaurée en 2005 à l'initiative de Louis-Georges Trin, un Martiniquais de 37 ans, président du comité IDAHO (International Day Against Homophobia), ONG active luttant contre l'homophobie.&nbsp; ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 16 May 2012 23:01:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Osons sauver des vies…</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/osons-sauver-des-vies/</link>
			<description>Le MR a suivi la formation à l'utilisation de défibrillateurs externes automatiques</description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce mercredi 16 mai, les Députés <b>MR Jacques Brotchi</b> et <b>Françoise Schepmans</b> ont participé à une formation aux premiers gestes de secours et à l'utilisation des <b>défibrillateurs externes automatiques</b> (DEA). 
Organisée au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, cette formation était assurée par le Professeur <b>Pierre Mols</b>, médecin-chef des Urgences du CHU Saint-Pierre à Bruxelles et Président de l'Institut de Formation Continue Sciences et Médecine, et illustrait parfaitement la conférence de presse&nbsp; présentant les deux propositions de résolution déposées au Parlement par les quatre groupes politiques <b>MR</b>, PS, Ecolo et cdH:
•&nbsp;une proposition de résolution visant à sensibiliser et à promouvoir l'information et la formation sur les défibrillateurs externes automatiques (DEA) à l'école; 
•&nbsp;une proposition de résolution relative au développement et à la promotion des cours de secourisme au sein de l'ensemble des secteurs de la Communauté française. 
Le Député <b>Jacques Brotchi</b> insiste sur toute l'importance de la proposition de résolution déposée par le <b>MR&nbsp;</b>visant à sensibiliser et à promouvoir l'information et la formation sur les défibrillateurs externes automatiques (DEA) à l'école: 
&quot;<i>Sauver une vie est le plus bel acte de générosité que l'on puisse faire. Dans le monde agressif où nous vivons, il est temps de changer les mentalités. D'où toute l'importance d'informer et de former les élèves dans nos écoles à l'utilisation de défibrillateurs : il faut conditionner le jeune à faire un acte positif et à en parler à sa famille. Il faut démystifier, oser et agir!,</i>&quot;&nbsp; a déclaré <b>Jacques Brotchi</b>.
Le Professeur <b>Pierre Mols</b> a également défendu l'idée &quot;<i>que l'enfant peut propager l'idée d'oser sauver.</i>&quot;
Le Professeur <b>Christophe Scavée</b>, cardiologue et responsable de l'Unité de rythmologie, service de pathologie cardiovasculaire des Cliniques universitaires de Saint-Luc,&nbsp; et Jérôme Pâris, de la Fondation 112, ont tout deux rappelé, au cours de la conférence de presse, que &quot;<i>le fait que les défibrillateurs, installés dans de plus en plus de lieux publics, soient automatiques ou automatisés, ne signifie pas que la démarche soit automatique dans l'esprit des gens. En cas d'accident cardiaque, chaque seconde compte et il est donc important&nbsp; de continuer à promouvoir le numéro 112 pour ne pas perdre un temps précieux.</i>&quot;
<b>En effet, tous les ans en Belgique, 10.000 personnes sont victimes d'un arrêt cardiaque en dehors des&nbsp; centres hospitaliers.</b> 
<b>L'utilisation combinée d'un DEA avec la pratique du massage cardiaque peut porter le taux de réanimation à hauteur de 50 à 75%, au lieu d'un taux de survie moyen de 5 à 10%.</b>
En cas d'accident, il est important que, dans tous les milieux de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les intervenants soient correctement formés aux premiers gestes à poser. Des formations ont ainsi lieu au sein de la police, des centres sportifs, des écoles…&nbsp; et du Parlement! ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 16 May 2012 16:45:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pensions: tous égaux!</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/pensions-tous-egaux/</link>
			<description>Pensions: le MR propose la suppression totale du malus pension et de la règle de l'unité de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-BOTTOM: 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt"><b>Pour le MR, chacun doit bénéficier de la retraite qu'il a méritée tout au long de sa carrière! </b></span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-BOTTOM: 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">La Chambre des représentants a ainsi pris en considération ce mercredi&nbsp;16 mai 2012 deux propositions de loi <b>MR</b> allant dans ce sens et déposées par les Députés <b>Kattrin Jadin, Valérie Warzée-Caverenne, Daniel Bacquelaine, David Clarinval</b> et <b>Valérie De Bue</b>. </span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-BOTTOM: 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">«<i><span style="mso-bidi-font-weight: bold">Ces deux propositions visent à récompenser les personnes qui, par leur travail tout au long de leur carrière ont particulièrement participé à l'activité et à la croissance économiques. Ces personnes, ce sont bien entendu les indépendants dont on connait l'importance dans le tissu économique du pays, mais aussi tous les travailleurs qui, en cumulant plusieurs régimes de pension sont pénalisés par la règle de l'unité de pension<b>»,</b></span></i> explique <b>Kattrin Jadin</b>, l'auteure principale des deux propositions de loi.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-BOTTOM: 0pt"><b>La première d'entre elle entend supprimer purement et simplement, après 2016, le malus pension qui frappera encore à cette date certains travailleurs indépendants qui anticiperont leur départ à la retraite,</b> alors que ce malus pension ne frappera pas le salarié ou le fonctionnaire dans la même situation. La proposition MR<b> </b>vise donc à éliminer une discrimination touchant encore les indépendants malgré la réforme positive -mais partielle- qui entrera en vigueur dès 2013.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-BOTTOM: 0pt"><b>Le second texte concerne l'ensemble des travailleurs qui, cumulant une carrière mixte dans différents régimes, totalisent plus de 45 années de carrière, mais voient leur années excédentaires éliminées du calcul de leur pension.</b> </p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-BOTTOM: 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">En effet, actuellement, le travailleur qui cumule par exemple 15 années de carrière comme fonctionnaire, suivies par 20 années comme salarié et conclues par 15 années comme indépendant, verra sa pension calculée sur un maximum de 45 années de carrière. C'est la règle de l'unité de carrière qui se calcule en 45èmes. Dans notre exemple, 5 années dans le régime indépendant seront purement et simplement éliminées du calcul alors que, bien entendu, le travailleur en question a cotisé pendant toutes ces années. </span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-BOTTOM: 0pt"><b>Le MR propose donc de supprimer ces limitations en cas de carrière mixte et mettre fin au principe de l'unité de carrière. Il est injuste de pénaliser un pensionné qui a travaillé et cotisé pendant plus de 45 ans. </b></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-BOTTOM: 0pt"></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 16 May 2012 15:17:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Des mesures contre l'impunité en cas de violences policières.</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/des-mesures-contre-limpunite-en-cas-de-violences-policieres/</link>
			<description>Proposition de loi déposée par Gérard Deprez.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le cadre législatif actuel prévoit que les fonctionnaires de police portent leur nom patronymique sur la veste de leur uniforme. Ceci a pour conséquence que les délinquants et hors-la-loi connaissent l'identité de celles et ceux qui les interpellent et les arrêtent.<br /><br />De nombreux policiers, le plus souvent des femmes, se plaignent de cet état de fait et craignent d'éventuelles représailles. Mais le plus alarmant est que face à cette crainte beaucoup <b>choisissent de ne pas respecter le cadre légal en dissimulant la plaquette avec leur matériel de communication ou en ne la portant tout simplement pas.</b><br /><br /><b>Ceci a pour conséquence que la personne à l'égard de laquelle un policier intervient ne dispose plus d'aucun moyen lui permettant de connaitre l'identité du policier</b> si ce n'est de lui demander sa carte de légitimation. Or, l'article&nbsp;41 ne prévoit l'obligation pour un fonctionnaire de police de montrer sa carte de légitimation que s'il se présente au domicile d'une personne.<br /><br />Pour les membres du personnel du cadre opérationnel de la police locale et fédérale qui interviennent en habit civils le cadre législatif prévoit qu'ils portent un brassard lorsque leur compétence ne peut être clairement montrée que de cette façon. Or, actuellement, ces brassards ne mentionnent aucune information permettant d'identifier les policiers qui les portent. On sait dès lors qu'il s'agit d'un policier mais on ne possède aucune information permettant de connaitre son identité, ce qui est susceptible de poser problème au niveau de l'impunité en cas de violences policières.<br /><br /><b>Dans un État de droit, il est essentiel de garantir la possibilité pour les citoyens d'identifier les fonctionnaires de police qui les interpellent et lutter ainsi contre toute forme d'impunité en cas de violence policière. <br /></b><br />La présente proposition de loi vise à apporter les modifications nécessaires à cet effet dans l'article&nbsp;41 de la loi du 5 aout 1992&nbsp;: <b>Chaque agent, en uniforme ou en civil, qui entre en contact avec des citoyens devra être identifiable au moyen d'un numéro visible en permanence. Cette solution présente l'avantage de respecter la vie privée des agents tout en garantissant la possibilité de les identifier s'ils devaient se rendre coupables d'actes illégaux. </b><br /><br /><br />]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 16 May 2012 15:08:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Sexologues sans statut</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/sexologues-sans-statut/</link>
			<description>Richard Miller pour un encadrement de la sexologie clinique
</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Les quelque 300 sexologues qui exercent en Belgique n'ont ni statut, ni reconnaissance.</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"></span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"><b>Richard Miller</b>, Député-Sénateur <b>MR</b>, a, dans le but de mettre fin à une situation dans laquelle des patients peuvent être confrontés à des charlatans, déposé une proposition de résolution demandant au Gouvernement de réglementer le secteur de la sexologie clinique.</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"></span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">&quot;<i>Quelqu'un qui n'a pas reçu de formation adéquate peut apposer, sur la façade de sa maison, une plaque indiquant ‘Sexologue',&quot;</i> s'inquiète le mandataire libéral.</p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">&quot;<i>Il s'agit de protéger le titre lié à ce métier en posant un certain nombre de conditions d'accès à cette profession et en prévoyant, le cas échéant, des dispositions transitoires, ainsi que de créer une commission d'agrément chargée non seulement de rendre des avis sur les demandes d'agrément autorisant les praticiens de la sexologie clinique à porter ce titre professionnel mais encore de contrôler le respect des conditions d'accès à la profession,&quot;</i> a expliqué <b>Richard Miller. </b></span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"><b></b></span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Et en l'absence de statut, il va de soi qu'aucune&nbsp;consultation n'est remboursée. Qu'elle soit donnée par une personne compétente ou par un escroc.</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"></span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">&quot;<i>Si l'ensemble des professions de la santé mentale devraient être réglementées, ce qu'elles ne sont toujours pas, l'encadrement de la sexologie clinique pourrait être une première étape. Les sexologues sont très demandeurs de cette reconnaissance,&quot;</i> a expliqué <b>Richard Miller</b> mercredi dans une interview à L'Avenir. </span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"></span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">&quot;<i>Et c'est urgent. Nous sommes dans une société qui combine une hyper-sexualisation, notamment des très jeunes filles, et une multi-culturalité qui entraîne d'autres difficultés, notamment dans l'égalité de la relation sexuelle….Je suis aussi très inquiet face à l'avortement qui peut devenir une méthode de contraception. Donc il faut des personnes compétentes pour faire face et éviter les charlatans,&quot;</i> a encore constaté le Député-Sénateur réformateur.</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"></span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">La sexologie est une discipline assez récente, née dans les années 70. Elle est au carrefour de la médecine, les neurosciences, la psychologie, la sociologie. La consultation d'un sexologue, ne cas de trouble ou difficultés, commence à entrer dans les mœurs.</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Les sexologues qui exercent dans notre pays sont généralement formés en psychologie à des degrés divers. Deux universités organisent des formations. L'université de Liège (Ulg) et l'université de Louvain-la-Neuve (UCL). </span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"></span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Ces formations sont accessibles à des bacheliers de premier cycle universitaire mais aussi non universitaire….Il existe donc des sexologues en exercice avec un diplôme (master) qui ne sont ni médecins ni psychologue. </span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Depuis l'arrêté royal de 1967 encadrant l'exercice de l'art médical, de l'art dentaire, de l'art pharmaceutique, de l'art infirmier, de la kinésithérapie, de nouvelles professions de la santé ont, entretemps, vu le jour. Celles-ci ne sont pas visées par cet arrêté ou par toute autre disposition légale. Parmi ces nouvelles professions, on compte notamment la sexologie clinique, la psychothérapie, la psychologie clinique et l'orthopédagogie clinique. Ces professions relèvent du secteur dit &quot;<i style="mso-bidi-font-style: normal">de la santé mentale.&quot;</i></span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"></span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Cette absence d'encadrement a pour effet que, actuellement, n'importe qui peut se revendiquer membre d'une de ces professions sans risque d'être pénalisé. Les titres professionnels liés à ces professions ne sont, en effet, pas protégés.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Il existe donc un risque que des patients puissent être confrontés à des charlatans. Une réglementation légale visant notamment à poser des conditions d'accès à ces professions donnerait des garanties en termes de qualité pour les patients et apporterait également une reconnaissance officielle de ces professionnels par notre société.</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"></span></p>
La problématique n'est pas neuve. En effet, depuis les années 80, divers projets et propositions de loi se sont succédé mais force est de constater, qu'à ce jour, aucun consensus n'a pu être dégagé.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 16 May 2012 13:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Accident ferroviaire à Godinne</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/accident-ferroviaire-a-godinne/</link>
			<description>David Clarinval déplore le manque de communication de la SNCB et souhaite la mise en place d'une...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Vendredi 11 mai, deux trains sont entrés en collision vers 11h45, sur la ligne 154, entre les gares d'Yvoir et de Lustin, à hauteur de Godinne. Les trains circulaient sur la même voie. Le second train aurait rattrapé le premier et l'aurait embouti, provoquant le déraillement de certains wagons. Le plan catastrophe provincial a alors été mis en place et la circulation sur le rail entre Namur et Dinant a été arrêtée.&nbsp; 
Un home de personnes âgées et une école ont été évacués pendant la journée. D'abord établi à 200 mètres, le périmètre de sécurité avait été élargi à 800 mètres. Il a ensuite été ramené à 350 mètres. Les riverains habitant dans ce secteur ont dû quitter leur domicile. <br />&nbsp;<br />Un des wagons contenait du disulfure de carbone 1131, une substance extrêmement inflammable et réactive à l'électricité statique. La collision aurait provoqué une fuite dans la citerne. Afin d'éviter une catastrophe, il faut d'urgence extraire ce produit hautement inflammable, mais les manœuvres sont assez compliquées. <br />&nbsp;<br />Plusieurs sociétés françaises de la région lyonnaise et d'Alsace ont été contactées afin d'acheminer du matériel destiné à évacuer 2 x 70 000 litres de produits dangereux, encore contenus dans les wagons accidentés. Face à l'ampleur de l'accident, le périmètre de sécurité a été élargi à 500m samedi soir. Dimanche fin de journée, il restait encore 5 tonnes de produit toxique à pomper dans un wagon-citerne.
Lundi, des riverains ont déploré un manque de communication de la SNCB alors qu'ils auraient aimé avoir davantage d'informations quant à un éventuel retour à leur domicile. Ils ont alors mandaté un avocat afin d'aller en justice au civil contre le groupe SNCB, notamment pour pallier les pertes financières des commerçants qui se trouvent dans le périmètre de sécurité. 
<b>David Clarinval</b>, Député-Bourgmestre <b>MR</b>&nbsp;de Bièvre, a été informé de la situation à Godinne. Il semblerait qu'il n'y ait pas assez de relais entre la SNCB, Infrabel, la commune et la population. Plusieurs personnes ont dû quitter précipitamment leur domicile vendredi, ne sachant pas quand il pourrait y rentrer. 
En outre, concernant la phase de déblaiement des voies ferroviaires, les pompiers volontaires d'Yvoir ont été fortement mis à contribution. Or, ils ne sont pas suffisamment équipés pour accomplir ce type de tâche.
Face à cette situation, <b>David Clarinval</b> réagit et demande au Ministre Magnette:
-&nbsp;Qu'une communication plus dynamique et pro-active soit mise en place à l'égard de la population en général et des nombreux riverains qui ont été délocalisé en particulier. <br />-&nbsp;Qu'une aide matérielle plus performante et plus rapide soit mise à disposition des pompiers volontaires d'Yvoir et de manière générale, qu'une cellule spécialisée permanente soit mise en place pour traiter ce genre d'accident. La ligne Athus-Meuse qui traverse notre pays étant potentiellement source d'accidents similaires à l'avenir. ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:54:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Violences contre la police</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/violences-contre-la-police/</link>
			<description>Jacqueline GALANT regrette le message incohérent véhiculé par l'incarcération de la policière...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Alors qu'un millier de policiers se réunissaient devant le palais de justice de Mons pour manifester en signe de solidarité envers leur collègue privée de liberté dans le cadre de l'agression à la tronçonneuse qui s'est déroulée à Hoves (Silly) il y a quelques jours, la députée fédérale <b>Jacqueline Galant</b> (<b>MR</b>), interrogeait aujourd'hui la Ministre de la Justice à ce sujet en commission de la Justice </span><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">de la Chambre.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">La libérale souhaitait notamment obtenir confirmation du déroulement de faits.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">La Ministre de la Justice a confirmé que c'est bien en réaction au comportement dangereux et menaçant de l'homme qui avait brandi une tronçonneuse et qui s'avançait vers une policière en la menaçant que l'inspectrice, acculée, n'a eu d'autre solution que de faire usage son arme de service, touchant l'homme à l'abdomen.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Auparavant, les policiers avaient procédé, sans succès, aux sommations d'usage.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">A la suite de cet épisode, la policière qui a ouvert le feu a été privée de liberté pendant plus de 10 heures pour les besoins de l'enquête. Le juge d'instruction, après avoir recueilli les premiers éléments de l'enquête et avoir entendu la policière et ses collègues, n'a pas estimé devoir procéder à son inculpation.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">La mMnistre a précisé que le principe de séparation des pouvoirs l'empêchait de commenter la mesure de privation de liberté ordonnée par le juge d'instruction, mais que cette mesure s'expliquait par le fait qu'il y avait eu une blessure par balle et par la nécessité d'isoler l'auteur des coups de feu de ses collègues policiers avant d'entendre les uns et les autres sur les faits.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"><b>Jacqueline Galant</b> regrette cet incident et fait remarquer que cette privation de liberté était manifestement non fondée. La députée <b>MR</b> s'étonne en outre que le juge d'instruction ne soit pas descendu directement sur les lieux vu la gravité de la situation et qu'il en outre ait fallu 10 heures pour lever le doute alors que dès le départ, tous les indices laissaient penser que la situation qui a amené les policiers à faire usage de leur arme était un cas de légitime défense caractérisé.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">&quot;<i>Les policiers sont de plus en plus souvent victimes de violences et qu'ils méritent le respect de leurs partenaires de la justice pour le travail difficile qu'ils accomplissent. Cela n'a pas été le cas dans le cadre de l'agression de Silly. La mesure de privation de liberté infligée à cette policière qui n'a fait que son travail et a réagi face à une évidente menace est un mauvais signal et un message incohérent que l'on envoie tant à nos agents de police qu'à la population! </i>,&quot;conclut la Députée <b>MR. </b></span></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:37:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Richard Miller demande et obtient l'audition du CEDEP</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/richard-miller-demande-et-obtient-laudition-du-cedep/</link>
			<description>Le CEDEP, c'est le Centre d'Étude et de Défense de l'École Publique.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce matin, en Commission de l'Education de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Richard Miller (MR) a demande et obtenu qu'une délégation du Cedep (Centre d'Etude et de Défense de l'Ecole Publique) soit auditionnée par le Parlement. L'objectif du Député MR est de permettre aux responsables des douze organisations (Fapeo, Cepeons, CGSP, SLFP, ...) qui composent le Cedep de présenter la position adoptée à l'unanimité à l'encontre du projet du gouvernement en matière de réorganisation des&nbsp; de religion et de morale.<br /><br />Le Cedep, en effet, a opté pour la création d'un cours de philosophie et, surtout, a proposé de supprimer le caractère obligatoire des huit cours actuels de religion et de morale. La Commission, sous la présidence de Jean-Luc Crucke, a approuvé la demande de Richard Miller et, sur proposition de Madame la Ministre, a décidé d'étendre les auditions pour permettre aux autres sensibilités de s'exprimer.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 15 May 2012 15:13:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Discrimination positive: combien?</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/discrimination-positive-combien/</link>
			<description>«Plus que jamais dans le contexte budgétaire actuel, il est inutile de toujours dépenser plus sans...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">D+ : Evaluer pour améliorer</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Les politiques d'éducation prioritaires – plus connues aujourd'hui sou le nom de &quot;<i>Discrimination</i> <i>positive</i>&quot; ou &quot;<i>D+</i>&quot; - remontent en Fédération Wallonie-Bruxelles à la fin des années 80. </span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">En <b>1991</b>, ces politiques mobilisaient quelque <b>1,8 million d'euros</b> chaque année, soit 0,07% du budget dédié à l'enseignement obligatoire.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE"><span style="mso-spacerun: yes"></span><b>A l'heure actuelle</b> les moyens consacrés à ces politiques sont de <b>63 millions d'euros</b> par an, soit 1,53% des budgets de l'enseignement, et concerne un élève sur quatre.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Petit rappel historique :</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">•<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En 1995 : vote du décret relatif à la promotion d'une école de la réussite. Entre 1994 et 1997, les budgets passeront de 2,37 millions à 9,9 millions d'euros annuels, soit 0,34% du budget de l'enseignement obligatoire ;</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">•<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>1998 : la notion de &quot;<i>discrimination positive</i>&quot; ou &quot;D+&quot; apparaît officiellement et ce texte sera modifié 21 fois !<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>16,6 millions d'euros y sont consacrés, soit près de dix fois le montant affecté dix ans plus tôt ; </span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">•<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>2006 : 23,3 millions d'euros, soit 0,62% des budgets;</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">•<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>2009 : organisation de l'encadrement différencié ;</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">•<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>2010 : introduction du mécanisme&nbsp;&quot;Robin des Bois&quot;.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Pourquoi évaluer ?</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Car, à ce jour et au cours des 25 ans écoulés, ces politiques ont été mises bout à bout sans jamais avoir été évaluées ! Cela ne veut pas dire que ces évolutions furent mauvaises, mais fort est de constater qu'il est impossible d'en mesurer la réelle efficacité faute d'évaluation complète de ces différents mécanismes.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">En effet, 25 ans plus tard, les problèmes de départ sont toujours d'actualité : concentration des difficultés dans certains quartiers et donc dans leurs établissements scolaires, augmentation du nombre d'enfants concernés par ces politiques, etc. Et toutes les études récentes (PISA, McKinsey, indicateurs de l'enseignement…) l'attestent : notre système scolaire est très inégal et les inégalités entre les résultats des élèves se renforcent. </span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Plusieurs questions en découlent :</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">•<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Quel est le lien entre bénéficiaires de la D+ et les résultats scolaires ?</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">•<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Comment mieux assurer à tous les élèves des chances égales d'émancipation sociale ?</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">•<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La D+, telle que conçue actuellement, est-elle suffisante ?</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt" lang="FR-BE">Pour y répondre, <b>Françoise Bertieaux</b>, Députée-Chef de Groupe <b>MR</b> à la Fédération Wallonie-Bruxelles déposé une proposition au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles plaidant pour la mise en place d'une véritable évaluation des politiques de D+, qui devra nécessairement être externe, indépendante et aborder les questions de l'effectivité des actions mises en place, de leur efficacité, efficience et pertinence.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></span></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 15 May 2012 12:38:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Arrêter de criminaliser les indépendants!</title>
			<link>http://www.mr.be/accueil/article/arreter-de-criminaliser-les-independants/</link>
			<description>Charles Michel dénonce «une certaine gauche» qui criminalise systématiquement les indépendants</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">Le Président du <b>Mouvement Réformateur</b> en a &quot;<i><b>r-a-s-l e-b-o-l</b>&quot;</i>&nbsp;! </span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt"><b>RAS-LE-BOL</b> d'une certaine gauche qui crie haro sur les indépendants et les <b>P</b>etites et <b>M</b>oyennes <b>E</b>ntreprises en les assimilant systématiquement à la fraude.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">&quot;<i style="mso-bidi-font-style: normal">J'en ai ras le bol que l'on criminalise les indépendants et les <b>PME</b>….Il y a une certaine gauche qui systématiquement jette le soupçon en donnant le sentiment que indépendants, <b>PME</b> = fraudeurs. Ca ne correspond pas à la vérité, à la réalité,&quot;</i> a déclaré <b>Charles Michel</b>, qui était l'invité mardi matin de Matin Première, sur la RTBf.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">&quot;<i>Ce sont les indépendants, les <b>PME</b>, qui créent de la prospérité, qui nous permettent de réagir face à cette crise qui nous frappe et de financer la solidarité, la sécurité sociale, les infrastructures,</i>&quot; a rappelé le Président libéral.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><b>Charles Michel</b><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt"> a insisté sur le fait que les <b>PME</b> pouvaient contribuer largement à la création d'emplois si les dispositions qui s'imposent étaient prises:</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">&quot;<i style="mso-bidi-font-style: normal">Il faut impérativement prendre des mesures dont l'objectif premier est de créer de l'emploi, de créer de l'activité. Je suis concret, je donne un exemple: il y des milliers de <b>PME</b> dans notre pays qui pourraient embaucher une ou deux personnes supplémentaires (…), il faut prendre des mesures qui encouragent, qui facilitent cette capacité d'embauche par exemple en réduisant ou e supprimant sur les premiers emplois les cotisations patronales</i>&quot;. </span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">&quot;<i>Une mesure qui figure dans l'accord de gouvernement et qu'il faut donc mettre en œuvre. Il faut aussi mieux soutenir les <b>PME</b> pour leur permettre d'investir,&quot;</i> a encore dit le Président du <b>MR</b>.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">Pour <b>Charles Michel</b>, il n'est cependant pas nécessaire de &quot;<i style="mso-bidi-font-style: normal">faire un choix binaire entre dépenses publiques pour soutenir la croissance et réduction de dépenses.&quot;</i> </span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">&quot;<i>On peut soutenir une politique qui favorise des investissements via la mobilisation de l'épargne en Belgique ou en Europe; et d'un autre côté prendre des mesures ciblées en faveur des petites et moyennes entreprises,&quot;</i> a-t-il expliqué.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">Et de traiter, dans la foulée, de &quot;<i style="mso-bidi-font-style: normal">démagogie idiote&quot;</i> l'attitude d'une certains à gauche qui proposent, entre autres inepties, de diminuer la déductibilité des frais de restaurant de 50 à 20%.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: #4a5b65; FONT-SIZE: 10pt">&quot;<i>C'est de la démagogie idiote, c'est inefficace, c'est inutile! Il faut permettre aux indépendants, aux <b>PME</b>, de pouvoir déployer leurs activités, faire en sorte qu'ils créent de l'emploi,&quot;</i> a tonné <b>Charles Michel</b>. <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span></span></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 15 May 2012 11:19:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
	</channel>
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