Le Régime des primes « Energie » et « Rénovation » sera profondément réformé dès 2019.

 

Une réforme indispensable

Les primes « Energie » et « Rénovation » n’ont pas la cote. En 2017, seuls 57% du budget disponible avaient en effet été consommés. Actuellement, lorsqu’un particulier entreprend des travaux d’énergie et de rénovation de son habitation, deux procédures administratives distinctes s’imposent à lui. Avec, à chaque fois, l’obligation d’avertir l’administration préalablement à tous travaux. Cette complexité, couplée à une baisse des montants des primes, a amené un désintérêt de plus en plus flagrant du grand public.

 

Une procédure plus simple

Guichet unique, affectation optimale des enveloppes régionales et prévisibilité sont les maîtres-mots de la réforme des primes « Energie » et « Rénovation ».
A l’avenir, tout demandeur devra faire appel à un auditeur afin de lister l’ensemble des travaux à réaliser en matière énergétique et de rénovation, ainsi que l’ordre dans lequel ceux-ci doivent être menés. Une fois l’audit réalisé, il suffira d’introduire une demande de primes auprès de l’administration, et cette demande vaudra pour l’ensemble des travaux. Le demandeur restera libre d’effectuer la totalité ou non des travaux. Il pourra aussi phaser ceux-ci dans le temps, en fonction de ses moyens. L’auditeur sera aux côtés du demandeur, tout au long de la procédure. Il agira en tant qu’interface entre le citoyen et l’administration.

 

Des montants plus élevés

Depuis le 1er mars dernier, les montants des primes ont augmenté, avec des primes de base jusqu’à 4,5 fois plus élevées !

Les futurs montants sont en cours d’élaboration et feront donc l’objet d’un arrêté ministériel. Pour les primes « Energie », notons que chaque kWh d’énergie primaire économisé grâce aux travaux donnera droit à un subside

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