Charles Michel, Premier ministre, apporte des détails sur le Tax shift dans “Jeudi en Prime” et “L’invité RTL Info de 7h50”. Depuis 4 ans, l’obsession du Gouvernement est d’améliorer le pouvoir d’achat grâce à des emplois supplémentaires. La transition environnementale est également une opportunité pour le travail et l’innovation.

Se diriger vers une transition environnementale

L’augmentation du prix du carburant est liée à deux éléments: les situations géopolitiques du produit pétrolier et le choix d’une fiscalité plus environnementale. En effet, le Gouvernement a opté il y a 4 ans, dans le cadre du Tax shift, d’accroitre les bas et les moyens salaire tout en se mobilisant pour le climat. Ainsi, les accises sur l’essence diminuent tandis que celles du diesel grimpent progressivement.

La transition environnementale est une opportunité pour de nouveaux emplois et l’innovation. Elle permet de développer un modèle économique durable.

Finalement, concernant les gilets jaunes, Charles Michel met en évidence le travail difficile opéré par les forces de sécurité. Il ajoute l’importance de distinguer le droit de manifester son mécontentement et les comportements de casseurs et de délinquants. Le Gouvernement ne tolère pas la délinquance et la violence, comme cela a été le cas sur une journaliste de la RTBF.

Des emplois de qualité pour plus de pouvoir d’achat

Le Gouvernement a réussi, grâce au Tax shift, à mobiliser 140€/net en plus par mois pour les bas salaires. Il s’agit d’un 13e mois supplémentaire. Selon Charles Michel, ce travail n’est pas suffisant, il faut se concentrer également sur le nombre d’emplois. Les 218.000 personnes au chômage qui ont dorénavant un travail grâce à ce Gouvernement, possèdent également plus de pouvoir d’achat.

Ces emplois sont de qualité. En effet, les statistiques prouvent que le rapport entre contrat à durée indéterminée ou durée déterminée est stable depuis les dernières années.

De plus, les pensions minimum ont augmenté à 7 reprises durant la Suédoise. Les salariés touchent 90€ en plus par mois et les indépendants 140€. Les allocations pour les personnes ayant un handicap sont également revalorisées.

La classe moyenne est fortement moins taxée depuis 4 ans

Sous ce Gouvernement, à l’inverse des précédents, la pression fiscale et parafiscale sur le travail diminue. Au total c’est 12 milliards d’euros en moins à payer pour les Belges. Il s’agit de plus de 1,2% du PIB chaque année. Ce travail doit continuer. C’est pour cette raison que, dès janvier 2019, des baisses d’impôt supplémentaires sont accordées dans le cadre du Tax shift.

Le déficit structurel de la Belgique se réduit. Situé à 2,2% du PIB lorsque le Premier ministre a pris ses fonctions en 2014, l’objectif pour 2019 est de le réduire à 0,6%. Cette diminution, ainsi que les emplois créés et la baisse des impôts sur le travail, prouvent une amélioration de la situation budgétaire. Le meilleur assainissement possible est la création d’emplois et le recul du chômage.

Agir lorsque le cout de l’énergie évolue

Deux éléments concernant l’énergie. Tout d’abord, l’augmentation anormale du cout au mois d’octobre est liée à l’indisponibilité du parc nucléaire. Le Premier ministre travaille actuellement avec des juristes, avocats et régulateurs afin que l’opérateur Engie Electrabel assume ses responsabilités.

Enfin, Marie Christine Marghem, Ministre fédéral de l’Energie, planche sur la norme énergétique avec les Régions. Ce travail va permettre d’obtenir un monitoring permanent des évolutions du cout de l’énergie afin d’agir chaque fois où c’est nécessaire.

Soutenir le Pacte migratoire de l’ONU

Dès le mois de septembre, Charles Michel a annoncé vouloir soutenir le Pacte sur la migration. Ce Pacte offre des améliorations sur la coopération européenne et internationale.

Ce n’est pas la première fois que la Belgique rencontre des difficultés sur le plan international, notamment avec le CETA. C’est pour cette raison que le débat au sein du parlement est primordial.

Finalement, Charles Michel dialogue également avec des partenaires européens. En effet, il est en contact avec différents responsables de pays européens pour échanger les points de vue.