La Wallonie possède énormément de talents. Pierre-Yves Jeholet, ministre wallon de l’Emploi, soutient les Wallons qui osent. Pour ce faire, le ministre veut régionaliser l’enseignement afin d’offrir la possibilité aux jeunes d’être formés en entreprise. Pierre-Yves Jeholet privilégie la formation plutôt que la limite des allocations de chômage.

Augmenter le taux d’emploi des jeunes

Pour rappel, depuis l’entrée du MR dans le Gouvernement Wallon, le taux de chômage baisse. De plus, le nombre d’emplois augmente grâce aux politiques du fédéral et du régional.

Pour Pierre-Yves Jeholet, l’emploi est le meilleur rempart contre la précarité. Il est également le meilleur moyen d’inclusion sociale. Dès lors, le ministre veut hausser davantage le taux d’emplois chez les jeunes, il est à son sens trop bas actuellement.

Enfin, Pierre-Yves Jeholet condamne les promesses du PS, notamment celles de Paul Magnette qui promet un emploi à chaque jeune. En février 2014, le PS promettait déjà un emploi pour tous les jeunes wallons. Et force est de constater que le PS n’a attribué qu’une centaine de contrats à des jeunes lorsqu’il dirigeait la Wallonie.

Limiter les allocations de chômage n’est pas une bonne idée

Selon Pierre-Yves Jeholet, la limitation des allocations de chômage n’est pas une bonne idée. Il existe d’autres moyens pour augmenter le taux d’emplois.

Tout d’abord, le ministre cite l’enseignement. Il doit être revalorisé afin que davantage de jeunes obtiennent un diplôme.

Ensuite, Pierre-Yves Jeholet privilégie le parcours de réinsertion professionnelle à la limitation des allocations de chômage. L’accompagnement des jeunes, et des personnes éloignées du marché du travail, est primordial. Pour le ministre, le chômage n’est pas une rente.

Régionaliser l’enseignement et opter pour la formation en alternance

Pierre-Yves Jeholet veut régionaliser l’enseignement afin de revaloriser l’enseignement technique et professionnel. Actuellement, la formation des jeunes est incorrecte puisque 80 métiers sont en pénurie de main d’oeuvre.

Pour le ministre, la régionalisation est la solution. En effet, en transférant l’enseignement vers la Région, on offre la possibilité aux jeunes d’être formés dans l’entreprise. Egalement appelée formation en alternance, elle répond à l’évolution des métiers et aux besoins des entreprises. Cette formation permet également aux entreprises de trouver plus facilement de la main d’oeuvre qualifiée et formée.