Le Ministre des Pensions regrette l’échec de la concertation entre syndicats et employeurs sur la définition des fonctions pénibles dans le secteur privé. Daniel Bacquelaine, qui a laissé sa chance à la concertation sociale, attend désormais l’avis motivé du Conseil national du travail (CNT) et examinera, avec le Gouvernement, la suite à y donner.

Pour rappel, en date du 1er juin dernier, le Ministre des Pensions et le Ministre de l’Emploi ont demandé au CNT de rendre un avis en vue de dresser, pour le secteur privé, une liste de fonctions pénibles. Le délai légal endéans lequel le CNT est tenu de rendre ses avis est de deux mois.

Cependant, soucieux de permettre à la concertation sociale de se poursuivre, le Gouvernement a prolongé ce délai à plusieurs reprises. Le Conseil des Ministres du 25 octobre dernier a néanmoins fixé un ultime délai au 15 novembre. Cinq mois se sont donc écoulés pour finalement n’aboutir à aucun accord.

Il est important de rappeler que deux syndicats sur trois ont marqué préalablement, pour le secteur public, leur accord sur l’avant-projet de loi. Celui-ci a été approuvé par le Conseil des Ministres en 3ème lecture en date du 25 octobre.

La présente réforme, qui s’inscrit dans le cadre de l’accord de Gouvernement, vise à la reconnaissance de la pénibilité permettant aux travailleurs qui exercent une fonction reconnue comme pénible de partir plus tôt à la retraite ou de bénéficier d’un montant de pension plus élevé.

 

Le Ministre des Pensions, Daniel BACQUELAINE : « Je regrette que les partenaires sociaux siégeant au CNT n’aient pu aboutir à un accord sur les critères à prendre en considération pour l’établissement de la liste des fonctions pénibles dans le secteur privé. Après réception de l’avis du CNT, j’en ferai rapport aux partenaires du Gouvernement qui examinera la suite à y donner. »
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