Le président du MR Olivier Chastel regrette l’absence des ministres-présidents francophones et bruxellois à la présentation du rapport sur le Pacte National d’Investissements. « Le gouvernement fédéral de Charles Michel souhaite travailler avec tous les niveaux de pouvoir en s’engageant dans un projet à long terme, qui dépasse les clivages traditionnels », déclare Olivier Chastel. « Je déplore que seuls les ministres-présidents socialistes aient décidé de boycotter cette séance de présentation. L’importance de l’enjeu aurait mérité une autre logique que celle d’une opposition obstinée au gouvernement fédéral ».

 

Olivier Chastel s’étonne d’autant plus de ces deux absences que le Pacte consacre une large place à des enjeux fondamentaux qui concernent directement ces deux entités fédérées : la mobilité et l’éducation. « Comment peut-on imaginer un instant que l’enseignement francophone ou les tunnels bruxellois n’aient pas besoin d’investissements ? », s’exclame Olivier Chastel.

 

Le président du MR rappelle que le Pacte s’inscrit dans la dynamique instaurée depuis quatre ans par le gouvernement fédéral. « Notre pays est désormais plus fort, plus stable et plus prospère. Et le Pacte renforce nos objectifs en matière de créations d’emplois. Créer des emplois a un impact positif sur la solidarité puisque les moyens dégagés peuvent être consacrés à des investissements publics. Cela ne semble pas être la logique du Parti Socialiste ».

 

« Le MR soutiendra tous les ministres et tous les gouvernements qui entendent poursuivre ce travail colossal visant à renforcer le développement économique et social de la Belgique », conclut Olivier Chastel.

 

 

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