Le Président du MR, Olivier Chastel, est consterné par les propos tenus dans la presse par le Président du parti socialiste, Elio Di Rupo. « Le niveau de taxation aujourd’hui est le fait d’une gestion socialiste de près de 30 ans », déclare Olivier Chastel. « En 5 ans, le gouvernement de Charles Michel a diminué significativement la pression fiscale tant sur les employeurs que pour les travailleurs, renforçant ainsi la création d’emplois et le pouvoir d’achat. »

En janvier 2019, la dernière phase de la réforme fiscale sera mise en œuvre dans le cadre de l’impôt des personnes physiques (IPP) à hauteur d’un milliard d’euros, ce qui de 2015 à 2019 portera le total de la part du Tax shift consacré à l’IPP à 3,75 milliards d’euros. « Au total, le gouvernement de Charles Michel a procédé à 9,4 milliards d’euros de réduction de charges sur le travail », rappelle Olivier Chastel. « Le gouvernement dont Elio Di Rupo était le Premier Ministre n’a jamais baissé les charges de façon aussi significative.»

Avec la dernière phase de la réforme fiscale en 2019, les bas salaires connaîtront encore une augmentation de 30 euros net par mois ce qui représente depuis 2014 une augmentation totale (hors indexation automatique des salaires) de 146 euros net par mois, soit une augmentation de 1752 euros net par an (pour un salaire brut de 1500 euros).

Par ailleurs, grâce à l’utilisation à 100% de l’enveloppe « Bien-être », les plus basses pensions, les allocations de chômage et les revenus d’intégration sociale (RIS) seront aussi revus à la hausse. « Avec sa réforme fiscale, le gouvernement de Charles Michel a tenu ses engagements. Lors de cette législature, le gouvernement a augmenté les salaires, les revenus de remplacement et donc le pouvoir d’achat. Dire que les plus bas salaires ne profitent pas de la réforme fiscale est un mensonge», conclut Olivier Chastel.

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