Liège a vécu un drame. Pour rappel, une personne en congé pénitentiaire et radicalisée a tué 3 personnes, dont 2 policières, dans le centre de la Cité ardente, avant de prendre une femme en otage dans une école. Cet événement relance la question de la déradicalisation en prison, et de la procédure d’octroi des congés pénitentiaires.

Un enjeu connu du Gouvernement

L’actualité à Liège ces derniers jours nous a malheureusement rappelé à quel point la lutte contre la radicalisation n’est pas terminée. Cette lutte passe également par la déradicalisation en prison, endroit particulièrement propice à la propagation d’idées morbides contre la société.

Pour Charles Michel, invité de Jeudi en prime et de Matin première sur la RTBF, il faudra faire la lumière précise sur les décisions prises à différents niveaux. Il pointe par exemple ici les congés pénitentiaires. Il faut du temps pour analyser et comprendre la situation. Enfin, cela fait des années que le problème de la radicalisation est connu en Belgique dans nos prisons.

Le Gouvernement agit

Le Gouvernement fédéral a pris la décision de mettre en place un plan de lutte contre la radicalisation en prison. Des antennes spécialisées accueillent déjà des détenus radicalisés. Cette mesure permet de limiter la contagion aux autres détenus.

La grande difficulté dans la lutte contre la radicalisation est le traitement de l’information. C’est pourtant primordial pour analyser la dangerosité d’une personne. Ce point est également un enjeu majeur du Gouvernement fédéral.

Répression et prévention

Enfin, comme l’indique Charles Michel dans l’interview en réponse à la présidente de la Ligue des Droits de l’Homme, il faut de la prévention et de la répression pour réussir à mener cette lutte contre le radicalisme.