Gwendolyn Rutten, présidente de l’Open-VLD, et Charles Michel, président du MR, ont présenté leur menu électoral libéral commun dans une friterie de la place de la Monnaie à Bruxelles. « Tout le monde sait que la mayonnaise prend bien entre Open Vld et le MR », déclarent les présidents. « La famille libérale a été le moteur des réformes ces dernières années. Notre pays se porte mieux qu’en 2014, mais le travail n’est pas terminé. Il n’y a pas de retour en arrière possible et nous ne pouvons pas nous permettre de perdre du temps. C’est pourquoi nous présentons conjointement cinq priorités pour les années à venir ». L’accent est mis sur le pouvoir d’achat, l’emploi, les investissements, la conciliation vie privée vie professionnelle et les pensions.

 

L’Open-VLD et le MR ont remis l’économie belge en marche. « Nous l’avons fait en réduisant les impôts des travailleurs et des entreprises. Avec succès, puisque plus de 250 000 emplois ont été créés et le pouvoir d’achat a augmenté. L’économie a repris du poil de la bête », affirme Gwendolyn Rutten. « En outre, nous avons mené d’importantes réformes en matière de pensions, de financement de la sécurité sociale et des soins de santé. C’était nécessaire pour garantir une pension et des soins de qualité à chacune et chacun. Nous ne laisserons personne au bord du chemin », poursuit Charles Michel.

 

Les deux présidents sont convaincus que le pays se porte mieux qu’en 2014, mais le travail de la famille libérale n’est pas terminé. « Nous voulons continuer à réduire les impôts pour que le travail soit encore mieux récompensé. Nous devons également guider les demandeurs d’emplois vers les emplois vacants. Le travail et la vie de famille doivent aussi devenir plus compatibles », déclare Charles Michel. « C’est pourquoi nous présentons conjointement cinq priorités libérales pour le prochain gouvernement. Si l’électeur nous accorde sa confiance, nous les mettrons sur la table lors de la formation d’un gouvernement autour de l’axe libéral », dit Gwendolyn Rutten.

 

Les deux présidents soulignent qu’il ne faudra pas perdre de temps après les élections de dimanche. « Nous voulons éviter les conflits communautaires et rapidement mettre en place un gouvernement dont les priorités absolues seront le pouvoir d’achat, l’emploi et la prospérité. Nous ne remettrons pas en cause les réformes de ces dernières années. Au contraire, nous voulons les renforcer. Il est important d’avancer. Un vote en faveur des libéraux est donc un vote pour un pays stable, prospère et innovant ».

 

 

…/….

 

  1. Une augmentation du salaire net d’au moins 1000 euros par an

Quand les libéraux dirigent le pays, les impôts baissent. Sous les gouvernements Verhofstadt et Michel, l’impôt des personnes physiques et l’impôt des sociétés ont diminué. Open-Vld et MR veulent lors de la prochaine législature, une nouvelle réforme pour mieux récompenser le travail. A nouveau, notre objectif est d’augmenter tous les salaires nets d’au moins 1000 euros par an. C’est aussi de cette façon que nous rendons le travail attractif. L’emploi est la meilleure protection contre la pauvreté.

 

  1. Une pension digne, d’au moins 1.500 €

Celui qui a travaillé toute sa vie mérite une bonne pension. Au cours des dernières années, le gouvernement a considérablement augmenté les pensions minimales pour les salariés et pour les indépendants. Les libéraux veulent poursuivre cet effort pour augmenter les pensions les plus basses. Nous alignerons le calcul des pensions des indépendants sur celui des salariés. Nous veillerons à ce que tous les travailleurs puissent bénéficier d’une pension complémentaire d’un niveau suffisant, notamment via le deuxième pilier. Nous ne toucherons pas à l’avantage fiscal de l’épargne-pension individuelle. Les travailleurs qui désirent prolonger leur carrière après l’âge auquel ils auraient pu prendre leur retraite seront récompensés par une pension plus élevée.

 

  1. Des entrepreneurs mieux soutenus et de nouvelles possibilités pour les employés

La deuxième phase de la réforme de l’impôt des sociétés débutera l’année prochaine. Le taux passera alors de 29,58 % à 25 %. Pour les PME – l’épine dorsale de l’économie belge – cela ne représente même que 20% sur la première tranche de 100.000 euros de bénéfices. Les start-ups méritent un coup de pouce. Nous avons encouragé l’embauche grâce à la mesure « zéro cotisation sur le premier emploi créé ». Nous voulons prolonger cette mesure et l’étendre aux 2eet 3eemplois créés. Quant aux flexi-jobs, ils sont particulièrement intéressants pour les entrepreneurs qui ont besoin d’un coup de main supplémentaire pendant les périodes de rush, par exemple dans l’hôtellerie, la restauration ou le commerce de détail. Nous élargirons ces flexi-jobs à l’ensemble du secteur privé. Grâce à ce système performant, les employés qui travaillent déjà au moins en 4/5ème et les retraités pourront gagner un peu plus d’argent.

 

  1. Une meilleure conciliation entre la vie professionnelle et la vie familiale

Nous voulons mieux récompenser le travail, mais nous voulons aussi qu’il soit plus facile de le combiner avec la vie familiale. C’est pourquoi nous allongerons le congé de paternité. Pour les parents qui veulent travailler tous les deux, la garde des enfants représente une grosse partie du budget familial. C’est pourquoi nous voulons au moins doubler la déduction fiscale pour les enfants de moins de trois ans. C’est un incitant supplémentaire. Bien sûr, il doit aussi y avoir suffisamment de places d’accueil. C’est pourquoi nous visons une capacité supplémentaire. Enfin, les malades et les plus âgés doivent compter sur des soins de qualité. Nous continuerons donc à investir dans nos soins de santé.

 

  1. Investir dans l’innovation et le climat

Notre pays a besoin d’investissements dans l’innovation et les infrastructures, la mobilité et l’énergie. Nous mettrons en œuvre le Pacte national pour les investissements stratégiques. Une attention particulière sera accordée aux investissements qui apportent une réponse aux défis climatiques. Nous pensons à un fonds d’innovation climatique, à des investissements dans l’efficacité énergétique, à de nouvelles technologies pour réduire les émissions de gaz à effet de serre….