La communauté internationale doit agir sans délai

16 novembre 2015

 

La menace d’un génocide au Burundi appelle à une action urgente et ferme de l'Union européenne et de la Communauté internationale.

Les discours incendiaires aggravant les tensions actuelles, les incitations à la violence et aux massacres dans le chef des autorités publiques ainsi que leur refus de mettre fin à l'armement de la milice "Imbonerakure", ne sont pas tolérables. La violence ne peut être utilisée à des fins politiques. Les morts, les intimidations et la répression à l’encontre de la population sont autant de violations des droits humains et sont les signes alarmants d’une nouvelle tragédie humaine. J’exhorte la Communauté internationale à prendre les mesures qui s’imposent pour éviter un nouveau génocide dans la région des grands lacs. Alors que nous portons encore le poids de l’inaction de la Communauté internationale au Rwanda, il y a 21 ans seulement, il n’est pas tolérable de reproduire deux fois la même erreur. Seul un dialogue inclusif regroupant les forces vives du pays permettront un retour à la stabilité, respectueux de l’esprit et de la lettre des accords d’Arusha. Un tel drame serait dévastateur pour le Burundi comme pour l’ensemble de la sous-région. Je salue les mesures de sanctions prises par l’Union européenne et par l’Union africaine, respectivement les 1er octobre et 4 novembre 2015 et je réitère tout mon soutien à l’action de médiation menée par le Président de l’Ouganda, Yoweri Museveni, au nom de la Communauté de l’Afrique de l’Est.

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