Il faut supprimer le Décret Inscription. Pour Jean-Paul Wahl, chef de groupe MR au Parlement wallon, le Décret Inscription ne remplit pas ses objectifs. En effet, il ne crée pas de mixité sociale et beaucoup d’écoles connaissent une situation préoccupante. Afin de remplacer ce décret, le MR propose un plan en 2 temps: instaurer des familles prioritaires et, ensuite, donner plus d’autonomie aux directions d’école.

Supprimer le Décret Inscription

Le Décret Inscription ne rencontre absolument pas ses objectifs. En effet, ses résultat prouvent qu’il ne crée pas de mixité sociale. Pour Jean-Paul Wahl, malgré ses nombreuses modifications et accommodements, le Décret Inscription est un échec.

En outre, certains parents utilisent plusieurs trucs et astuces permis par le Décret afin de les avantager, et ce au détriment des autres familles.

Enfin, le Décret Inscription avait été mis en place à l’époque pour permettre à certaines écoles de sortir de leur situation difficile. Or, pendant plusieurs années, rien a été fait pour accompagner ce changement. Ces écoles restent dans une situation préoccupante.

Etablir des familles prioritaires et donner plus d’autonomie aux directions d’école

Dans un premier temps, afin de remplacer ce Décret, le MR propose d’instaurer des familles prioritaires. En procédant de la sorte, on évite plusieurs difficultés pour les parents telle que la séparation des enfants entre plusieurs écoles.

Dans un second temps, il est primordial de donner plus d’autonomie aux directions d’école. Ces dernières doivent avoir plus de contact avec les parents. De plus, les directions d’école ont un sens de la responsabilité. Elles sont aptes à orienter les élèves vers l’établissement le plus adéquat pour chacun d’entre eux.

Réduire l’écart entre l’école et le monde du travail

Les employeurs sont formels: ils ne parviennent pas à trouver des jeunes formés aux besoins du monde du travail. Il existe une trop grande distance entre l’école et le monde proffessionnel. Pour Jean-Paul Wahl, les précédentes majorités (PS, Ecolo, CDH) ont pris les mauvaises mesures. L’écart entre l’école et les employeurs se creuse.