Françoise Bertieaux, Députée spécialiste des matières enseignement, et dans l’opposition au Parlement de la Communauté Française, quitte la politique. Elle décide de rejoindre son mari à New-York. Depuis 1999, François Bertieaux est Députée à la Région bruxelloise et à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Préoccupée par l’enseignement, Françoise Bertieaux s’inquiète de la pénurie de professeurs. Elle considère cette problématique comme un chantier prioritaire.

« L’impression de laisser des chantiers inachevés »

Sa retraite ne signifie pas un ras-le-bol de la politique. La députée reste passionnée par les matières sur lesquelles elle a travaillé. Toutefois, Françoise Bertieaux a l’impression de laisser des chantiers inachevés.

La députée regrette l’anti-politisme qui amène des propos gratuits et violents. Ces actes ne permettent pas d’obtenir un réel dialogue avec les citoyens.

Françoise Bertieaux fait confiance aux jeunes du MR. Pour la députée, des « jeunes pousses » possédant beaucoup de talents vont émerger. Elle cite, entre autres, Nicolas Tzanetatos et Georges-Louis Bouchez.

Charles Michel, Président de parti et Premier ministre: un cas classique en politique

Selon la députée, la double casquette de Présidence de parti et de Premier ministre est un cas classique en politique. Dans l’histoire, plusieurs politiciens ont endossé le rôle de Président de parti et de ministre fédéral. Pour Françoise Bertieaux, un Premier ministre donne le cap dans une formation politique.

Enseignement: la pénurie de professeurs est un chantier prioritaire pour la société

Françoise Bertieaux se préoccupe de l’enseignement francophone. Elle reproche les dérives habituelles du Gouvernement bruxellois, notamment dans la mise en place du Pacte d’Excellence.

La pénurie de professeurs est un chantier prioritaire pour la société. Selon la députée, la formation des enfants est primordiale pour le futur. Or, ce volet est absent dans le Pacte d’Excellence.

Finalement, la députée craint que l’allongement du tronc commun n’améliore pas la qualité de l’enseignement.

Le démembrement de la Communauté française n’apporte aucune valeur ajoutée

Pour Françoise Bertieaux, le démembrement de la Communauté française n’apporte aucune valeur ajoutée, et ce dans des compétences telles que l’enseignement, la culture ou les médias. L’enseignement ne doit pas être différent entre Bruxelles et la Wallonie.

La députée regrette le désinvestissement dans l’éducation lors du refinancement de la Communauté française. L’enseignement supérieur et maternel sont particulièrement atteints.