Françoise Bertieaux, spécialiste des matières enseignement, et dans l’opposition au Parlement de la Communauté Française, ne veut pas du projet du PS et du CDH. Soutenue par le MR, elle dénonce la structure mastodonte demandée par la scission entre pouvoir organisateur et pouvoir régulateur promue par les deux partis de majorité.

Le projet proposé par le PS et le CDH demande une structure mastodonte

Les 5 mois de travail constructif avec le PS et le CDH ont révélé un élément négatif que le MR n’a jamais caché. Il s’agit de la structure mastodonte imposée par le PS et le CDH afin de créer ce nouveau réseau. Pour scolariser 13% des élèves de la Communauté Française, ce réseau compte employer 550 personnes. Budgétairement, cela pose des questions.

Trouver une autre forme de scission entre pouvoir organisateur et pouvoir régulateur

Actuellement, l’enseignement de la Communauté Française possède une ministre qui, à la fois, désigne les gens dans les écoles et dicte les règles. Selon Françoise Bertieaux, ce réseau manque d’autonomie, de clarté fonctionnelle et s’érode au fil du temps. Le MR a été le premier parti a demandé cette scission entre pouvoir organisateur et pouvoir régulateur et l’a intégré dans son programme. Cependant, ce projet proposé par le PS et le CDH est insoutenable.

Tronc commun: du nivellement par le bas et du surplace

Pour Françoise Bertieaux, le tronc commun est synonyme d’une réduction des ambitions. Des grilles horaires, principalement pour le secondaire, dévoilent une diminution du nombre d’heures de français et de mathématiques. Or, les études internationales montrent que les jeunes belges peinent dans ces deux matières.

Le financement des décrets souhaités par le PS et le CDH pose problème

Françoise Bertieaux soulève également le problème du financement des orientations souhaitées par le PS et le CDH. En effet, elle constate qu’à chaque décret et mesure prise, de nombreuses personnes sont engagées. Cependant, les perspectives financières de la Communauté Française ne sont pas heureuses et le financement de ces décrets pose de gros problèmes.

De plus, des mesures doivent être prises, notamment dans la pénurie d’enseignants, afin que les enfants soient formés de manière égale.