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Enfant né sans vie. Une réelle liberté de choix pour le MR

Par 6 juillet 2018 Pas de commentaire

Ce 6 juillet, le conseil des Ministres a adopté en première lecture un avant-projet de loi autorisant l’enregistrement par les parents, sur une base volontaire via une déclaration sui generis, de « leur enfant sans vie à partir des 140 jours (soit 20 semaines) suivant la fécondation ». Les parents pourront également donner un prénom à leur enfant.

Pour le groupe MR, le deuil d’un enfant né sans vie relève de l’intimité profonde de chaque individu. Chaque parent doit pouvoir gérer ce moment difficile comme il le souhaite en fonction de son vécu, de son intimité ou de ses croyances. Pour certains parents, il est nécessaire de faire un pas supplémentaire afin de traverser cette épreuve. Ce souhait doit être respecté.

« Il nous paraissait indispensable de pouvoir garantir le libre choix des parents, afin que ceux qui le désirent puissent traverser cette épreuve douloureuse dans les meilleures conditions, » déclare David Clarinval, chef du groupe MR à la Chambre. « Par ailleurs, le MR a tenu ce que la loi ne puisse pas amener à la reconnaissance d’une personnalité juridique pour l’enfant sans vie. Il s’agissait pour nous d’une garantie intangible pour le droit à l’avortement, qu’il soit pratiqué dans le délai légal ou au-delà pour raisons médicales. »

Le MR voit donc dans cet avant-projet un appui supplémentaire, à ceux qui le souhaitent, afin de surmonter une perte douloureuse.

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