Le président du MR Olivier Chastel se réjouit de l’accord de majorité intervenu afin de dépénaliser de l’avortement. « C’est un accord historique parce que l’avortement reste un droit fragile qui nécessite une vigilance constante », déclare le président du MR. « L’avortement était bien autorisé depuis la loi de 1990 mais l’IVG figurait pourtant toujours dans le Code Pénal, ce qui était insécurisant pour les femmes et les médecins. Aujourd’hui, c’est une revendication portée depuis très longtemps par les mouvements féministes et la société civile qui est en effet entendue ».

 

Pour Olivier Chastel, l’accord démontre à nouveau l’identité libérale de la majorité fédérale. « Cette dépénalisation de l’avortement est obtenue sous un gouvernement libéral. D’autres avant nous en ont rêvé, nous l’avons décidé. Il s’agit d’une décision qui s’inscrit dans la continuité des avancées éthiques votées depuis le début des années 2000, notamment sous cette législature ».

 

Olivier Chastel salue enfin la qualité du débat mené autour de l’interruption volontaire de grossesse. « De nombreux partis ont fait des propositions en la matière et l’accord conclu par la majorité est proche de certains textes déposés par d’autres formations politiques ». Le président du MR espère donc qu’il sera possible de dépasser les clivages pour soutenir massivement cette proposition de loi de la majorité.