Burqa: interdiction maintenue

6 octobre 2011

 

La loi Bacquelaine sur l'interdiction du port de la burqa en rue est maintenue par la Cour constitutionnelle

Daniel Bacquelaine , Président du Groupe MR de la Chambre et auteur de la loi qui interdit le port dans les lieux publics de tout vêtement cachant totalement ou de manière principale le visage, se déclare extrêmement satisfait du rejet par la Cour constitutionnelle d'une demande en suspension de la loi.
« Je suis très heureux de la décision que la Cour constitutionnelle vient de prendre sur la demande en suspension de la loi ‘ burqa’ introduite par deux plaignantes au nom d'une prétendue atteinte à la liberté de religion et d'expression et rejointes notamment par la Liga voor Mensrechten (Ligue des droits de l’homme). Je tiens à réaffirmer, contrairement à l'argumentation des plaignantes, que la loi que j'ai eu l'honneur de porter et qui a rencontré un soutien très large du Parlement est à l'opposé de toute forme de limitation des libertés, » a déclaré Daniel Bacquelaine.
« Une société ne peut se construire et favoriser au mieux le vivre ensemble que si les citoyens partagent un patrimoine commun de valeurs fondamentales, tels que le droit à la vie, la liberté de conscience, la démocratie, l'égalité de l'homme et de la femme ou encore la séparation des Eglises et de l'Etat. Ces valeurs sont universelles. Chacun doit être tenu aux mêmes devoirs et bénéficier des mêmes droits, » a-t-il ajouté.
Pour Daniel Bacquelaine, le droit à la différence ne peut conduire à la différence des droits: 
« C'est par le visage que se manifeste notre humanité. Dans une société fondée sur la rencontre entre tous, l'on ne peut renoncer au principe du ‘Reconnaître pour connaître’. Personne ne peut s'arroger le droit de voir l'autre sans être vu lui-même. Le principe de la reconnaissance mutuelle fonde le droit et les relations interpersonnelles qu'il régit. A défaut, le droit et la société elle-même sont menacés. C'est pourquoi il est indispensable d'interdire la burqa et le niqab ou tout autre vêtement de ce type dans l'espace public, justifie l'auteur de la loi. »
« La Cour constitutionnelle n'a pas suivi les arguments des plaignantes qui auraient justifié selon elles une suspension. Je m'en félicite. La Cour doit encore se prononcer sur le recours en annulation que les plaignantes ont également introduit. Je suis confiant, » a conclu Daniel Bacquelaine.

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