La Belgique a besoin d’un Gouvernement fédéral rapidement. En effet, à politique inchangée, le déficit budgétaire augmente. Sophie Wilmès, ministre fédérale du Budget, veut un Gouvernement afin de prendre des mesures structurelles importantes pour redresser la situation budgétaire. En outre, la ministre estime qu’une majorité provisoire n’est pas la meilleure solution.

Former rapidement un Gouvernement fédéral

Sophie Wilmès rappelle l’urgence d’agir au niveau budgétaire. La ministre plaide pour une formation rapide du Gouvernement fédéral. En effet, un Gouvernement en affaires courantes n’a pas de marge de manoeuvre pour rectifier la trajectoire budgétaire. De plus, le rythme du fédéral est ralenti par la formation des divers Gouvernements (wallon et flamand). Par conséquent, la Belgique a besoin de mesures structurelles, complètes et importantes pour redresser la situation budgétaire.

Enfin, Sophie Wilmès rappelle qu’en 2019, la Commission européenne a donné une dérogation au Gouvernement fédéral parce qu’il avait mis en place des réformes structurelles importantes.

Majorité provisoire: pas la meilleure solution

Théoriquement, une majorité provisoire au Parlement est possible afin de voter le budget. Cependant, selon la ministre, ce n’est pas la meilleure solution. Car, à politique inchangée, le budget se dégrade énormément. Pour résoudre cette problématique, il faut des réformes majeures (ce que ne peut pas faire une majorité provisoire).

Aucune diminution des pensions des fonctionnaires

Tout d’abord, Sophie Wilmès assure que le plafond salarial pour les patrons des entreprises publiques ne sera pas augmenté.

Ensuite, la dépense publique doit être regardée sous l’oeil de l’efficacité. En outre, la ministre exclut le fait que certaines classes de travailleurs assument davantage le coût des dépenses publiques. Ainsi, elle ne veut pas que les pensions des fonctionnaires diminuent.

Préparer les entreprises à un éventuel Brexit sans accord

Un Brexit sans accord serait négatif pour la situation budgétaire belge. Un “Hard-Brexit” ferait perdre 40.000 emplois, soit 10 milliards d’euros, selon la Banque nationale de Belgique. C’est pourquoi, la Belgique prépare les entreprises belges à cette possibilité.

 

Ceci pourrait vous intéresser: