La nécessité de remplacer nos vieux avions de chasse F-16 était réelle. C’est chose faite depuis hier avec l’annonce du Gouvernement fédéral de les remplacer par des avions F-35. Dotés de toutes les dernières technologies, ces avions répondent aux besoins de la Défense belge et européenne.

Un besoin d’investissements dans la Défense

Ce contrat, de 3,8 milliards d’euros, s’inscrit dans la volonté belge d’investir plus dans la Défense belge et surtout européenne. Effectivement, notre pays a pris l’engagement d’investir une partie de son PIB dans un grand projet de Défense européenne. Actuellement à la traine (nous sommes avant-derniers pour les investissements), ce contrat nous permettra de reprendre une place prépondérante au niveau de l’Europe et de l’OTAN.

Critiquer pour critiquer

Face à ce choix, l’opposition a décidé de critiquer à tout va. Non, la Belgique ne trahit pas l’Europe de la Défense. Oui, c’est l’offre la plus intéressante qui a été retenue, permettant de réaliser une économie de 600 millions d’euros. Non, ce n’est pas faire des honneurs à Donald Trump. Oui, le Gouvernement fédéral a respecté la transparence de ce dossier.

En plus de ces éléments, il faut souligner que 30% des composantes du F-35 viendront de l’industrie européenne. C’est une réelle opportunité de retombées économiques pour notre pays et notre continent. Par ailleurs, ce choix permettra à notre pays d’être inter-opérable, vu la présence de F-35 dans de nombreux autres pays européens.

L’offre la plus intéressante et la plus transparente

Le Premier ministre Charles Michel détaille l’offre, et constate tout simplement, qu’elle était plus intéressante que les Eurofighter. Pour rappel, les Français n’ont pas répondu à l’appel d’offres avec leurs Rafales. Concernant la procédure, il y a eu une totale transparence et les critiques de marché tronqué sont très graves car fausses.

Des retombées économiques

Ce contrat assure des retombées économiques pour notre pays. Charles Michel détaille les éléments à retenir dans ce domaine.