Depuis plusieurs mois, notre pays est sous le feu des critiques. Qu’elles viennent de l’intérieur ou de l’étranger, elles préoccupent le président du MR Olivier Chastel. “Notre responsabilité en tant qu’élus est d’assurer le bien-être de notre population. Pour elle, peu importe le niveau de pouvoir compétent. Elle attend que son pays fonctionne et que ses représentants travaillent ensemble au bien commun”.

Depuis le début de cette législature, le Premier ministre veille en effet au respect de l’autonomie des entités fédérées. Le gouvernement fédéral n’a pas autorité sur les autres niveaux de pouvoir. “L’opposition et les gouvernements régionaux n’auraient pas manqué de réagir si le Premier ministre était sorti de son rôle”.

Certaines voix demandent aujourd’hui au Premier ministre de jouer un rôle plus large. Mais dans la Belgique fédérale, c’est le comité de concertation qui est le lieu de rencontre des différents gouvernements. C’est là qu’ils peuvent se parler et avancer ensemble pour construire la Belgique de demain. Dans l’intérêt de tous, ce comité de concertation doit fonctionner efficacement. J’invite tous ses membres à mettre ces réunions à profit pour avancer avec enthousiasme sur les dossiers majeurs. Dossiers que sont la sécurité, le socio-économique, l’énergie ou la mobilité. Chacun, à  son niveau de pouvoir, doit en effet ensuite mettre en œuvre les décisions prises avec le bien de la population comme seul objectif”.

Chacun à son niveau de responsabilités

Par ailleurs, Olivier Chastel se réjouit que des forces vives de notre pays se mobilisent en effet en ce sens. “Soyons positifs ! En travaillant ensemble à la poursuite du redressement, chacun à son niveau de responsabilités, nous parviendrons à sortir de cette spirale négative. C’est pourquoi et plus que jamais, notre pays a besoin de confiance, de dynamisme et d’optimisme”.