27.04.2012 Il y a : 3 yrs

Charles Michel au Gouvernement wallon: "Dépensez moins et dépensez mieux!"

Le Mouvement Réformateur dénonce un nouveau gaspillage du Gouvernement wallon qui vient de charger un consultant (Mc Kinsey) d'analyser l'image de marque de la Wallonie pour un montant global de 477.000 euros auxquels il faudra ajouter 200.000 euros pour déterminer un logo et un slogan!

"Je suis choqué et scandalisé par une telle légèreté dans la gestion des deniers publics," s'exclame Charles Michel, Président du MR qui poursuit:

"De qui se moque-ton? Les Wallonnes et les Wallons se serrent la ceinture, multiplient les efforts pour résister à la crise économique et pendant ce temps-là, le Gouvernement de gauche gaspille l'argent en études futiles!"

Charles Michel analyse les chiffres:

"L'étude Mc Kinsey représente le coût d''exploitation de 15 lignes de bus par an, n'est-ce pas plus utile?"

La facture de Mc Kinsey ne s'arrête pas là, le consultant affirme qu'en plus des 700.000 euros pour l'étude et la conception du logo, il faudra débourser  2 millions d'euros pour le lancement d'une marque "Wallonie" la première année et de 1 à 2 millions d'euros pour les années suivantes!

Le Mouvement Réformateur reconnait qu'il est fondamental de pouvoir positionner la Wallonie sur une carte du monde. Gérer l'image de marque de la Région est important pour attirer des investisseurs mais fallait-il pour autant débourser près de 2 à 4 millions en deux ans pour cela?

Willy Borsus, Chef de Groupe MR au Parlement wallon:

"C'est d'autant plus choquant que le Budget wallon est déjà en fragile. Le gouvernement Olivier annonce ne pas pouvoir faire d'économise, ce qui hypothèque l'avenir des wallonnes et des Wallons et dans le même temps il consacre des montants astronomiques à des études en tout genre!"

Le MR appelle à un changement urgent des mentalités:

"On ne peut plus accepter que ce Gouvernement gère avec autant de légèreté une Région qui a besoin de moyens pour assurer son avenir. Dans 10 ans, la Wallonie doit pouvoir s'assumer seule, utilisons les moyens disponibles pour aider nos PME à engager, pour sortir nos jeunes du chômage et pas pour financer des multinationales qui font des études hors de prix!", conclut Charles Michel.